MUSCLES ROUGES OU PALES.
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tion. Les muscles rouges se contractant plus lentement, donnent
une secousse plus prolongée, suivie d’une décontraction pro—
_
greSsive.
En un mot, leur contraction est plus soutenue. — Au
,
microscope, les brilles des muscles blancs sont plus nes, plus
Diñ‘éreuces
de
serrées, ce qui fait que leur striation longitudinale est peu vi—
con…umn'
siblé (g. 254, p. 564); par contre, la striation transversale est
très nette, et les disques épais l’emportent en volume sur les
disques clairs; enn, dans l’ensemble de la bre, les noyaux
,
sont uniquement marginaux (g. 245, B; et g. 254). Les
brill'es des muscles rouges
sont au contraire plus épaisses,
'
moins serrées, avec plus de protoplasma ou sarcoplasme inter—
posé entre elles, ce qui fait que leur striation longitudinale est
plu”sapparente (g. 238); par contre, la striation transversale
est moins nette, les disques épais sont moins volumineux, les
bandes claires et les disques minces prenant ici une plus grande
importance; enn, dans l’ensemble de la bre, les noyaux ne
,
“sont! pas uniquement marginaux, mais épars (g. 245, C), ce
qui est en rapport avecla plus grande abondance du réseau
_
—
protoplasmiqua
—
,
_
,
“
Ces différences
de structure
concordent avec
les pro—
.
priétés différentes de ces deux ordres de muscles. Nous ne
reviendrons pas sur ce que nous 'avons dit relativement à la
'
'
couleur, c’est-à—dire à la richesse en hémoglobine des deux
ordres de bres. Mais nous devons remarquer que l’abon—
dance de sarcoplasme dans le muscle rouge doit encore réaliser, Causes
de la co7z“_
pour ses brilles, une condition heureuse d’emmagasinement
des substances qui sont brûlées ou dédoublées pendant la
contraction, c’est—à—dire une condition pour que la contraction
'
_
soit soutenue; en même temps, les parties élastiques (disques
'
clairs) étant plus développées, elles agissent mieux pour
trans—
,
former, connue il a été dit ci—dessus (p. 563), en un effet continu
_
.
le choc brusque de la contraction des disques épais.
C’est
,
_
Ï
,
pour cela qu’un muscle rouge, excité par
une série de
‘
Ï
‘
secousses d’un courant d’induction, se contracte progre'ssive—
‘
'
ment et sans interruption jusqu’à son maximum "de raccour—
_
_'
ciSseinent, les parties élastiques servant d’intermédiaires pour
_
'
:
emmagasiner en quelque Sortela force de…Contraction, tandis
*
'
que, dans lesmuscles blancs”, oùces parties—sont. moins élas—
_
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tion. Les muscles rouges se contractant plus lentement, donnent
une secousse plus prolongée, suivie d’une décontraction pro—
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greSsive.
En un mot, leur contraction est plus soutenue. — Au
,
microscope, les brilles des muscles blancs sont plus nes, plus
Diñ‘éreuces
de
serrées, ce qui fait que leur striation longitudinale est peu vi—
con…umn'
siblé (g. 254, p. 564); par contre, la striation transversale est
très nette, et les disques épais l’emportent en volume sur les
disques clairs; enn, dans l’ensemble de la bre, les noyaux
,
sont uniquement marginaux (g. 245, B; et g. 254). Les
brill'es des muscles rouges
sont au contraire plus épaisses,
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moins serrées, avec plus de protoplasma ou sarcoplasme inter—
posé entre elles, ce qui fait que leur striation longitudinale est
plu”sapparente (g. 238); par contre, la striation transversale
est moins nette, les disques épais sont moins volumineux, les
bandes claires et les disques minces prenant ici une plus grande
importance; enn, dans l’ensemble de la bre, les noyaux ne
,
“sont! pas uniquement marginaux, mais épars (g. 245, C), ce
qui est en rapport avecla plus grande abondance du réseau
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reviendrons pas sur ce que nous 'avons dit relativement à la
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ordres de bres. Mais nous devons remarquer que l’abon—
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pour ses brilles, une condition heureuse d’emmagasinement
des substances qui sont brûlées ou dédoublées pendant la
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soit soutenue; en même temps, les parties élastiques (disques
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emmagasiner en quelque Sortela force de…Contraction, tandis
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