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CHAP. XXVI. — LA FIBRE MUSCULA.IBE STRIÉE.
guration sur une brille à l’état de repos et sur unebrille
contractée. La constatation de ce fait capital conduit à la théorie
de Ran"’er'
de Rancier, qui considère la substance du ou des disques
épais comme la partie essentiellement active dans la contrac_
tion. Nous disons théorie de Ranvier, mais, on va le voir, ce
Î
n’est pas une théorie basée sur des hypothèses; c’est une formule qui résume une série de faits constatés par l’observation
Sa formule.
directe. Donnons d’abord cette for—
mule, nous verrons ensuite quels
A
B
sont les faits expérimentaux qui la
‘
justient; cette manière de procéder
nous
permettra d’être plus bref et
sera plus didactique. D’après Ban—
vier les disques clairs sont des par—
‘
ties purement élastiques, qui peu—
vent être passivement étirées, puis
reviennent par élasticité à leur form e
primitive; les disques e'pai3 au con—
'
traire sont les seules parties douées
de contraclilile’, capables de chan—
ger
de forme; ce sont eux seuls qui
'
sont actifs dans la contraction, et
’
_
cette activité consiste à diminuer de
,
.dimension dans tous les sens, a ra—
FIG- 251- — SCM… de la thé°'
'
masser et concentrer leur substance
Krause'
‘
en
expulsant de leur intérieur un
A'
La
liquide qui s’accumule momentané—
ment sur leurs faces latérales, pour rentrer en eux dès que
_
cesse la contraction. Telle serait la signication des disques
épais (sombres) et des disques clairs. Nous ne parlerons pas
-
-
pour le moment des disques minces. (disques sombres mincest
‘
dont nous verrons plus tard le rôle accessoire (p. 563).
‘
Sa»démonstration
Les expériences et observations microscopiques par
les—
eXPérimemale'
quelles Ranvier a été amené à formuler cette théorie consistent
dans l’examen méthodique des divers états de repos,de contraction et de tension dans lesquels on peut placer les bres et les
‘
'
brilles musculaires. Ces états sont au nombre de quatre
Un
’
muscle au rep0s peut être relâché, revenu sur lui-même (”paf
CHAP. XXVI. — LA FIBRE MUSCULA.IBE STRIÉE.
guration sur une brille à l’état de repos et sur unebrille
contractée. La constatation de ce fait capital conduit à la théorie
de Ran"’er'
de Rancier, qui considère la substance du ou des disques
épais comme la partie essentiellement active dans la contrac_
tion. Nous disons théorie de Ranvier, mais, on va le voir, ce
Î
n’est pas une théorie basée sur des hypothèses; c’est une formule qui résume une série de faits constatés par l’observation
Sa formule.
directe. Donnons d’abord cette for—
mule, nous verrons ensuite quels
A
B
sont les faits expérimentaux qui la
‘
justient; cette manière de procéder
nous
permettra d’être plus bref et
sera plus didactique. D’après Ban—
vier les disques clairs sont des par—
‘
ties purement élastiques, qui peu—
vent être passivement étirées, puis
reviennent par élasticité à leur form e
primitive; les disques e'pai3 au con—
'
traire sont les seules parties douées
de contraclilile’, capables de chan—
ger
de forme; ce sont eux seuls qui
'
sont actifs dans la contraction, et
’
_
cette activité consiste à diminuer de
,
.dimension dans tous les sens, a ra—
FIG- 251- — SCM… de la thé°'
'
masser et concentrer leur substance
Krause'
‘
en
expulsant de leur intérieur un
A'
La
liquide qui s’accumule momentané—
ment sur leurs faces latérales, pour rentrer en eux dès que
_
cesse la contraction. Telle serait la signication des disques
épais (sombres) et des disques clairs. Nous ne parlerons pas
-
-
pour le moment des disques minces. (disques sombres mincest
‘
dont nous verrons plus tard le rôle accessoire (p. 563).
‘
Sa»démonstration
Les expériences et observations microscopiques par
les—
eXPérimemale'
quelles Ranvier a été amené à formuler cette théorie consistent
dans l’examen méthodique des divers états de repos,de contraction et de tension dans lesquels on peut placer les bres et les
‘
'
brilles musculaires. Ces états sont au nombre de quatre
Un
’
muscle au rep0s peut être relâché, revenu sur lui-même (”paf
