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CHAP. XXVI. — LA FlBBE MUSCULAIBE STBIÉE.
'
'
’
vivement et deviennent de plus en plus foncés, tandis que les ’
,
disques clairs ne se colorent pas ou peu et paraissent déplus,
'
en
plus clairs. Quant aux aspects obscurs (sombres) et clairs
‘
primitifs, c’est—à—dire avant l’action de tout réactif colorant, ils
sont dus à ce que les bandes correspondantes sont formées de
_
,
'
substances ayant des propriétés optiques différentes. Les
,
‘
disques sombres sont très réf1‘ingents, et jouissent de la
fringence, c’est—à—dire que, examinés a la lumière polarisée,
ils sont lumineux, dans un champ obscur, lorsque les
prismes deNicol sont croisés, et c’est ce qu’on exprime en optique
en disant qu’ilssont anisolr0pes. Les disques clairs, au contraire,
sont très peu réfringents, ne présententque la monoréfringenœ,
-
et, à la lumière polarisée, dans les conditions qui viennent
d’être indiquées, ils ne s’éclairent pas, ils sont invisibles, c’est—
à-dire isolrope3.
'
'
Mais une observation plus attentive, facile à répéter sur
des brilles musculaires tendues (traitées en place par
les
-
réactifs xateurs de manière qu’elles ne puissent se
'
a permis à Amici (4858) de constater que chaque disque clair
'
présente en sa région moyenne une bande obscure mince, qui
i
.
le divise en deux parties, et qui. a les mêmes propriétés opti—
ques que le disque foncé. C’est ce qu’on a appelé d’abord la
'
'.
Strie d‘Amici.
sirie d’Amici 1. Puisque cette strie (DM, fig. “250, B) est une
"
-
bande obscure qui a les mêmes caractères optiques que
le
‘
.
'
disque sombre, on lui a donné le nom de disque sombre mince,
'
,
réservant au premier le nom de disque sombre épais; puis, par
abréviation, on a dit simplement disque mince et disque épais,
f
_
'
et c’est ainsi que nous dirons dans ce qui va suivre. Le disque
'
t
f
{
'
mince divise donc le disque clair en deux demi—disques clairs,
_'
de sorte que, en suivant la longueur d’une brille, à partir d’un
_
-
disque mince,-on trouve successivement (g. 250,13)
: ce
-
_
'
'
puis un demi—disque clair, puis le disque épais, puis
UB» -
_
Ï_nouveau demi—disque clair, et enn '
on
arrive à
.
‘
Ï
_àpartir duquel se répète la succession que nous venons .
“
d’indiquer,
,
'
«
,
,
,
,
'
-
…
Nos notions sur la brille
étaient la lorsque,
611
'
_,
7 1Uebèfdie Muslæ_lfaser (Àrch. de_Virchow, 4859, t.
*
."
CHAP. XXVI. — LA FlBBE MUSCULAIBE STBIÉE.
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vivement et deviennent de plus en plus foncés, tandis que les ’
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disques clairs ne se colorent pas ou peu et paraissent déplus,
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plus clairs. Quant aux aspects obscurs (sombres) et clairs
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primitifs, c’est—à—dire avant l’action de tout réactif colorant, ils
sont dus à ce que les bandes correspondantes sont formées de
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disques sombres sont très réf1‘ingents, et jouissent de la
fringence, c’est—à—dire que, examinés a la lumière polarisée,
ils sont lumineux, dans un champ obscur, lorsque les
prismes deNicol sont croisés, et c’est ce qu’on exprime en optique
en disant qu’ilssont anisolr0pes. Les disques clairs, au contraire,
sont très peu réfringents, ne présententque la monoréfringenœ,
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et, à la lumière polarisée, dans les conditions qui viennent
d’être indiquées, ils ne s’éclairent pas, ils sont invisibles, c’est—
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Mais une observation plus attentive, facile à répéter sur
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a permis à Amici (4858) de constater que chaque disque clair
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Strie d‘Amici.
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Nos notions sur la brille
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