_
MYOBLÀSTES.
549
sien dans tous ses détails. Puisqu’il y a toujours des cloisons
,
de protoplasma allant du centre à la périphérie et interposées
entre les colonnes musculaires, il est évident que, a mesure
,
que
la production de brilles gagne le centre de la bre et
nit par envahir complètement le protoplasma axial, les noyaux
Migration des
,
de cet axe doivent être refoulés dans les cloisons et, en suivant
ces cloisons, se porter tous vers la périphérie (noyaux margi—
naux) ou s’arrêter en partie en route (noyaux épars) ‘.
Du reste, la situation primitive des noyaux et le lieu d’ap'
des brilles sont choses variables selon les espèces
animales.
L’essentiel
'
c’est d’avoir
constaté
_
que
les brilles apparaissent dans le proto—
;;
plasma, sont élaborées
par lui;quant auxdispo—
_
_
_
sitions topographiques Elf;
str1ées de
.
queue
une
arve
axe otl, a deux stades
.
des parties pendant cette
successifs de leur développement, A et B.
_
-
élaboration, elles 50111] Dans le protoplasma de la cellule sont trois noyaux; en
tout à fait secondaires.
tas:ar ;rsägssïtâîîä:£raser
=
,
‘
Ainsi, chez les batra—
-
f
ciens, le processus intime d’évolution du myoblaste est idén—
_
tique a ce qu’il est chez les mammifères; mais les rapports
,
des parties sont tout à fait différents. L’étude, très facile, des
?
chevrons musculaires de la
de très jeunes têtards Cas des
montre que chaque bre striée de ces chevrons a pour origine
une'cellule unique, dont le noyau Semultiplie : bientôt on
,
1
'
trouve ces Cellules contenant chacune trois noyaux, oveïdéS,
?
*
‘
, ' _
.
volumineux (A, fig. 249); sur un des bords de la cellule une
_
traînée de substance musculaire striée apparaît et. grossit,
,
'
_
placée latéralement. Les noyaux sont donc
.
»
dès le début périphériques, et, à mesure que la substance
,
'_
striééS’épaissit et s’allonge, Ces noyaux, qui se multiplient,
_
_
Ÿ ferment, avec le.protoplasma correspondant, une bande
,
:
,
'
a
surface de la substance mùScûlaire, mais en—
,
‘
celle—Ci des
clOisonneht‘; plus tard,
‘
—
f
L. RANVIER. Leçons d’anatomie.géérale sm le. système
P
,
.
‘—
MYOBLÀSTES.
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sien dans tous ses détails. Puisqu’il y a toujours des cloisons
,
de protoplasma allant du centre à la périphérie et interposées
entre les colonnes musculaires, il est évident que, a mesure
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que
la production de brilles gagne le centre de la bre et
nit par envahir complètement le protoplasma axial, les noyaux
Migration des
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de cet axe doivent être refoulés dans les cloisons et, en suivant
ces cloisons, se porter tous vers la périphérie (noyaux margi—
naux) ou s’arrêter en partie en route (noyaux épars) ‘.
Du reste, la situation primitive des noyaux et le lieu d’ap'
des brilles sont choses variables selon les espèces
animales.
L’essentiel
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c’est d’avoir
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que
les brilles apparaissent dans le proto—
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par lui;quant auxdispo—
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tout à fait secondaires.
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ciens, le processus intime d’évolution du myoblaste est idén—
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tique a ce qu’il est chez les mammifères; mais les rapports
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des parties sont tout à fait différents. L’étude, très facile, des
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de très jeunes têtards Cas des
montre que chaque bre striée de ces chevrons a pour origine
une'cellule unique, dont le noyau Semultiplie : bientôt on
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trouve ces Cellules contenant chacune trois noyaux, oveïdéS,
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L. RANVIER. Leçons d’anatomie.géérale sm le. système
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