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ti"
—
DOUBLE STRIATION.
!
535
'
,
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‘
muscle, on isole facilement ses bres constituantes; cette dis—
'
%:
sociation est plus facile quand on ne prend ce fragment que
-
%%
su”run muscle envahi parla rigidité cadavérique; elle est
%;
encore facilitée par
l’immersion dans de l’eau à 55 degrés, c’est—
_
%%
a-dire par
une
légère coction qui ramollit le tissu conjonctif
Ë %%
interposé aux faisceaux de bres (p. 337), ou bien par l’action
.
%
de l’eau acidulée d’acide azotique, qui dissout ce tissu con%
jonctif.
'
‘
On arrive ainsi à isoler des bres qui se présentent sous la
,
forme de longues colonnes ayant un aspect strié a la fois lon—
,
‘
gitudinalement, c’est—à—dire selon leur axe, et transversalement,
.
c’est—à—dire perpendiculairement à cet axe (g. 238). La slrz'alion
'
longitudinale est grossière, souvent mal indiquée; elle est ac«
cehtuée par l’action de l’alcool, de l’acide osmique, de l’acide
‘
!
picriqùe, de l’acide chromique et d-es chromates. La slr‘z'ation Double striation, -%Ï
tran$versale est plus ne et plus régulière; elle devient plus
!
accentuée par l’action de l’eau, de l’acide chlorhydrique très
dilué, de la potasse ou de la soude, du suc gastrique, de la con—
%
gélation, etc.
-
-
'
%
Chacune de ces striations correspond a la constitution réelle
'
'
de la.bre; nous allons voir en e’et que celle—ci
%
par la juxtaposition de nes brilles (brilles primitives), 'les—
’
quelles_sont elles—mêmes formées par des parties alternative—
.
ment claires et sombres, disposées en Séries longitudinales—.
%.
D’une brille à toutes ces voisines, les parties
se co’r—
:’
respondent, sont placées sur une même ligne transversale, et
_
-
%
de même'pour les parties sombres; de la l’aspect strié trans,
-
%
versalement. Quant à l’aspect-dé stria‘tiori-10ngitudinale, il est
%%
"dû évidemment à la composition brillaire; cependant chaque '
3%Î
f ligne de—cette striation longitudinale ne c0rre'spond’pas à une
,
,,
'
brille, mais bien à un ensemble de brillés formant ce que
'
%
’
nous étudierons dansùn instant sousle
nom de _'cylz'ndres—‘
ou
%de Leydig ou! colonnes musculaires. De-ces deux as—
%%_
pects striés, c’est la striation trahsversalequi est la plus carac= La striation
'
téristique, la seule spéciale à cette bre musculaire et quilui
‘:
valu son nom ; dire bre striée, c’est d0nc dire bre -tmnsù€r—
'
salement striéc.=
.
_
.
'
f.
__
.;
.
i
,
‘
égard à cette constitution par des brilles juxta—
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