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CHAP. XXIV. — DEVELOPPEMENT DES DENTS.
l
de remplacement (g. 233, et p. 520); en décrivant le collet, le
‘
gubernaculwn
demis del’organe del’émail de la dent temporaire, -
nous avons vu que parmi les diverses végétations auxquelles il
donne lieu, et qui se retrouvent sous la gencive à l’état de
tractus dits débris e'piZ/zé/iauæ paradenlaircs (p. 520), il en est
un qui. devient organe de l’émail de la dent permanente et reste
‘
rattaché à l’épithélium gingival par un gubemaculum demis
formé et par son propre collet et par les restes du gubernaculum sur lequel il a pris naissance tOA" et GD, g. 233 D):
par formation d’une papille dentaire et d’un sac dentaire, ce
Follieule deladent
germe devient un follicule complet, le follicule de la dent perj
Permanente'
manente, laquelle se développe exactement comme la dent de
l
première dentition.
_
Cette dent permanente est d’abord placée dans le même al—
véole que la dent temporaire ; puis une cloison se forme et
sépare les deux dents, la permanente, encore rudimentaire,
étant placée en arrière de la temporaire, au niveau de sa
racine, dans la profondeur du maxillaire. Quand cette dent
permanente s’accroît, elle comprime la racine de l’autre, en
amène la résorption, de sorte que
la dent temporaire, réduiteà
sa couronne, se détache et tombe, a des époques périodique—
»
ment sériées, en commençant par les incisives pour
nir par
-
les canines, époques que nous n’avons pas
a préciser ici. La
de la
dent permanente fait alors éruption a son tour, par
l’accrois.
sement de sa racine ; sa couronne se rapproche de la gencive:
puis la perce, en suivant selon toute apparence
la voie tracée
par le gubernaculmn (de la ce nom donné a ce cordon épithélial), de sorte que les débris épithéliaux paradentaires
sus—
indiqués (p. 530) se trouvent en dénitive épars autour de la
’
racine de la dent permanente.
_
Telle est l’origine des vingt dents qui remplacent
les vingt
‘
dents de la première dentition. Mais on sait que
la seconde
,
dentition est formée de trente—deux dents, c’est—à—dire, dans
caËËÎÎäÏË—ÏÏÊÊË chaque moitié de -màchoire, de trois dents de
__
molaires.
grosses molaires) placées sur la partie la plus re'culée des arcs
'
,
maxillaires. Quelle est l’origine de ces dents
'
.
ne sont pas de remplacement, puisqu’elles n’ont pas
ou
:
présentants dans la première dentition? Ici se présentent
des
'
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CHAP. XXIV. — DEVELOPPEMENT DES DENTS.
l
de remplacement (g. 233, et p. 520); en décrivant le collet, le
‘
gubernaculwn
demis del’organe del’émail de la dent temporaire, -
nous avons vu que parmi les diverses végétations auxquelles il
donne lieu, et qui se retrouvent sous la gencive à l’état de
tractus dits débris e'piZ/zé/iauæ paradenlaircs (p. 520), il en est
un qui. devient organe de l’émail de la dent permanente et reste
‘
rattaché à l’épithélium gingival par un gubemaculum demis
formé et par son propre collet et par les restes du gubernaculum sur lequel il a pris naissance tOA" et GD, g. 233 D):
par formation d’une papille dentaire et d’un sac dentaire, ce
Follieule deladent
germe devient un follicule complet, le follicule de la dent perj
Permanente'
manente, laquelle se développe exactement comme la dent de
l
première dentition.
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Cette dent permanente est d’abord placée dans le même al—
véole que la dent temporaire ; puis une cloison se forme et
sépare les deux dents, la permanente, encore rudimentaire,
étant placée en arrière de la temporaire, au niveau de sa
racine, dans la profondeur du maxillaire. Quand cette dent
permanente s’accroît, elle comprime la racine de l’autre, en
amène la résorption, de sorte que
la dent temporaire, réduiteà
sa couronne, se détache et tombe, a des époques périodique—
»
ment sériées, en commençant par les incisives pour
nir par
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les canines, époques que nous n’avons pas
a préciser ici. La
de la
dent permanente fait alors éruption a son tour, par
l’accrois.
sement de sa racine ; sa couronne se rapproche de la gencive:
puis la perce, en suivant selon toute apparence
la voie tracée
par le gubernaculmn (de la ce nom donné a ce cordon épithélial), de sorte que les débris épithéliaux paradentaires
sus—
indiqués (p. 530) se trouvent en dénitive épars autour de la
’
racine de la dent permanente.
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Telle est l’origine des vingt dents qui remplacent
les vingt
‘
dents de la première dentition. Mais on sait que
la seconde
,
dentition est formée de trente—deux dents, c’est—à—dire, dans
caËËÎÎäÏË—ÏÏÊÊË chaque moitié de -màchoire, de trois dents de
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molaires.
grosses molaires) placées sur la partie la plus re'culée des arcs
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maxillaires. Quelle est l’origine de ces dents
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ne sont pas de remplacement, puisqu’elles n’ont pas
ou
:
présentants dans la première dentition? Ici se présentent
des
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