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CHAP. XXIII. — OSSlFICATION.
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De ces points d’ossilication, la formation de l’os se substituant
au cartilage se fait en rayonnant sur toute leur périphérie, de
i
sorte que,
en partant du centre, en trouve la série des couches
ou zones précédemment étudiées, d’après la gure 218 (p. 479):
c’est d’abord de l’os spongieux {il s’est édié, comme dans la
diaphyse par dépôt de lamelles osseuses sur des travées directrices de chondrine calcitiée, p. 4—81 et -i92), puis la zone d’ossilication (celle où esten train de se faire le dépôt enquestion), puis
?
la zone ostéoide ou ossit'orme (p. 480), puis la zone de cartilage
calcilié, puis la zone de cartilage sérié, et enfin le cartilage normal, qui, par sa prolifération, donne successivement naissance
aux couches précédentes, dans le sens inverse de leur énumérai
tion, et fournit ainsi incessamment aux éléments ossicateurs
les cavités qu’il doit envahir et les travées directrices sur lesquelles il doit fermer les lamelles osseuses. Avec les progrès de '
cette ossication l’épiphyse arrive à n’avoir plus, comme partie
cartilagineuse, qu’une couche ou croûte périphérique, séparée
de l’os central par une ligne d‘ossilication qui est circulaire
sur une coupe (ES, g. 226 en Gr).
Cartilago de conjugaison. — Mais ces points secondaires d’ossieation, en envahissant peu a peu
toute la substance carti—
lagineuse des épiphyses (g. 227), tendent, du côté de la dia—
L'05épipliysaireŒ physe, à se rapprocher de l’os diaphysaire, qui lui-même &
continué amarchervers chacune des épiphyses.,Leslignes(ligncs
limites) d’ossication épiphysaire et diaphysaire
ne sont bien—’
tôt plus séparées que par une mince couche de cartilage,
mc—
surant environ un milllimètre d’épaisseur (g. 227, H) Cette
bande de cartilage résiste à l’envahissementde l’os, en fournis—
sant activement, par chacune de ses faces, du cartilage sérié:
du cartilage calcié et du cartilage ossiforme éventré par
les
éléments ossicateurs provenant de l’os épiphysaire pour
l’une
,
c’est—à-dire aux articulations scapulo-humérale et radio-carpicnn0;
3u55i
au niveau de ces deux articulations qu’apparait le premier point épiphysarrc
de
'
l’humérus (c’est—à—dire a son extrémité supérieure), du radius et du cubitus (c’est—
a-direa leurs extrémités inférieures). D’autre part, le membre abdominal est, fill
contraire, avant tout, un appareil de marche et de sustentation, dans lequel
le r018
:
Â
le plus important appartient a l’articulation la plus étendue, la plus solide, 0’85l'
_
a-dire au genou, et c’est en effet au niveau de cette articulation qu'aPPa‘”ait le
_
_
:
'
'
mier point épiphysairc du fémur (eondyles) et du tibia (extrémité
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CHAP. XXIII. — OSSlFICATION.
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De ces points d’ossilication, la formation de l’os se substituant
au cartilage se fait en rayonnant sur toute leur périphérie, de
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sorte que,
en partant du centre, en trouve la série des couches
ou zones précédemment étudiées, d’après la gure 218 (p. 479):
c’est d’abord de l’os spongieux {il s’est édié, comme dans la
diaphyse par dépôt de lamelles osseuses sur des travées directrices de chondrine calcitiée, p. 4—81 et -i92), puis la zone d’ossilication (celle où esten train de se faire le dépôt enquestion), puis
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la zone ostéoide ou ossit'orme (p. 480), puis la zone de cartilage
calcilié, puis la zone de cartilage sérié, et enfin le cartilage normal, qui, par sa prolifération, donne successivement naissance
aux couches précédentes, dans le sens inverse de leur énumérai
tion, et fournit ainsi incessamment aux éléments ossicateurs
les cavités qu’il doit envahir et les travées directrices sur lesquelles il doit fermer les lamelles osseuses. Avec les progrès de '
cette ossication l’épiphyse arrive à n’avoir plus, comme partie
cartilagineuse, qu’une couche ou croûte périphérique, séparée
de l’os central par une ligne d‘ossilication qui est circulaire
sur une coupe (ES, g. 226 en Gr).
Cartilago de conjugaison. — Mais ces points secondaires d’ossieation, en envahissant peu a peu
toute la substance carti—
lagineuse des épiphyses (g. 227), tendent, du côté de la dia—
L'05épipliysaireŒ physe, à se rapprocher de l’os diaphysaire, qui lui-même &
continué amarchervers chacune des épiphyses.,Leslignes(ligncs
limites) d’ossication épiphysaire et diaphysaire
ne sont bien—’
tôt plus séparées que par une mince couche de cartilage,
mc—
surant environ un milllimètre d’épaisseur (g. 227, H) Cette
bande de cartilage résiste à l’envahissementde l’os, en fournis—
sant activement, par chacune de ses faces, du cartilage sérié:
du cartilage calcié et du cartilage ossiforme éventré par
les
éléments ossicateurs provenant de l’os épiphysaire pour
l’une
,
c’est—à-dire aux articulations scapulo-humérale et radio-carpicnn0;
3u55i
au niveau de ces deux articulations qu’apparait le premier point épiphysarrc
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l’humérus (c’est—à—dire a son extrémité supérieure), du radius et du cubitus (c’est—
a-direa leurs extrémités inférieures). D’autre part, le membre abdominal est, fill
contraire, avant tout, un appareil de marche et de sustentation, dans lequel
le r018
:
Â
le plus important appartient a l’articulation la plus étendue, la plus solide, 0’85l'
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a-dire au genou, et c’est en effet au niveau de cette articulation qu'aPPa‘”ait le
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mier point épiphysairc du fémur (eondyles) et du tibia (extrémité
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