ANATOMIE MICROSCOPIQUE.
21
faut que
l’anatomie microscopique de la peau de l’un nous
'
'
fasse Connaître la peau
de l’autre.
,'
Il ne faudrait pas croire enn, parce qu’il y a l’histologie L‘anatomic micro—
du système nerveux, et l’anatomie microscopique du système
ÊËÊP’ËÎŒC’ÏÊÈÎ ' _ '
nerveux, qu’à chaque système, a chaque organéou a chaque
"’auX'
,
tissu correspondent nécessairement deuxordres d’études dis—
'
tinctes, histologie et anatomie microscopique. Il est des parties
de constitution peu compliquée, dont l’anatomie microscopique
"
n’est pas
a faire, ou se trouve faite du moment qu’on connaît,
»
"
d’une manière générale, leur histologie. Tel est le caSdes
-
…
muscles du squelette. Quand on a étudié l’histologie d’un mus:
cle strié quelconque, la constitution de ses bres, la manière
_
j'.î,'
dont elles se gi‘oupent, sont entourées de tissu conjonctif,
reçoivent des vaisseaux, etc., on connaît du même coup l’ana—
"
3
tomie microscopique de ce muscle et de tous les autres, car
'
-
tous ces muscles sont constitués seniblablement, et chacun
‘
',
_
d’eux est constitué de
qu’on l’examine dans sa partie
…
moyenne,
vers ses extrémités, ou dans n’importe quelle région
'
_
-
de son corps charnu. Du moins il en est ainsi dans l’état actuel ,
.
de nos connaissances; mais il peut se faire que des notions
nouvelles arrivent à donner de l’intérêt à une véritable ana—
tomie microscopique de chaque muscle; ainsi, Ranvier ayant
'
?
reconnu qu’il y a, chez divers mammifères (lapins notamment),
,
'
'
des muscles blancs et des muscles rouges,
il pourra y avoir lieu
'
"
de rechercher si tel muscle de l’homme n’est pas formé par un
'
_
’
mélange, et de constater comment est topographiquemént dis'
"
;Ç
posé c'et assemblage de bres blanches et de bres rouges.
-
'
'
,
-
Mais c’est surtout dans “l’étude des visc‘eres que l’anatomie
_
_“
microscopique devient importante, indispensable; ici elle de—
'
‘
,
'
'vient une véritable anatomie descriptive faite
l’aide desin—
'
,
°
,
struments
grossissants; ici différents ' tissus s’associent en
Ï
;
couches distinctes (tuniques du tube intestinal) et ces couches
'
'
_
‘
ont des dispositions et unetextu1‘e ditîérentes selon
les viscèr‘cs
—
'
=
f
Ï
_
—
"
et selon les diverses régions d’un même viscère.' Mais ici enCore
,
'
_
'__Ïÿ
il est des, exceptions, et il est tel viscère qui n’a réellement
'
'
.
pas d’anatomie microséopique pr0pre. Tel est le cas de larateÏ:
'
‘
»
Ÿ
on étudie le—tissu de la rate (pulpe splénique)‘, l’histologie de
'
,
'
la rate, mais non son anatomie. microscopique,
car unfrag—
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faut que
l’anatomie microscopique de la peau de l’un nous
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fasse Connaître la peau
de l’autre.
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Il ne faudrait pas croire enn, parce qu’il y a l’histologie L‘anatomic micro—
du système nerveux, et l’anatomie microscopique du système
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nerveux, qu’à chaque système, a chaque organéou a chaque
"’auX'
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tissu correspondent nécessairement deuxordres d’études dis—
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de constitution peu compliquée, dont l’anatomie microscopique
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n’est pas
a faire, ou se trouve faite du moment qu’on connaît,
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nouvelles arrivent à donner de l’intérêt à une véritable ana—
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reconnu qu’il y a, chez divers mammifères (lapins notamment),
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il pourra y avoir lieu
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la rate, mais non son anatomie. microscopique,
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