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4.78
CHAP. XXIII. —— USSIFICATION.
diaphyse, on voit les cellules cartilagineuses se multiplier activement, et bientôt former des groupes de cellules lles incluses
Cartilagc
à
eel—
dans une capsule mère ; mais ces capsules mères sont allongées,
lu1es mères lon.
,
,
_
_
gues
et
paral— disposees parallelement les unes aux autres, et toutes perpen—'
’è’es'
diculairement au plan du cartilage de conjugaison, c’est—à—dire‘
parallèlement à l’axe du corps de l’os. Dans leur intérieur les
cellules cartilagineuses sont empilées comme des pièces de
monnaie (a, fig. 219). Broca avait donné à cette couche le nom
de couche c/zondroïde, expression qui n’est pas à conserver,
car ce n’est pas une formation semblable a du cartilage, c’est
bien du cartilage pur
et simple, mais dont les cellules sont
posées d’une façon particulière. Aujourd’hui cette {couche est
dite zone de cartilage sc'ric' (Banvier), ce qui indique bien sa
disposition. Nous avons, du reste, deja décrit une disposition
semblable dans le cartilage d’encroûtement des surfaces arti—
culaires (p. 430 et 431).
‘
3° Carlilagc calcie' (CC — 3; fig. 218). — En se rappro—
chant davantage de la diaphyse, c’est—à—dire de l’os déjà formé,
à la zone précédente succède immédiatement une couche qui a,
au
premier abord, les mêmes dispositions; on y voit toujours
‘
de longs boyaux parallèles pleins de cellules cartilagineuses
empilées, mais ces piles sont de moins en moins régulières;
celles qui sont plus proches de la diaphyse, plus avancées
_
dans leurs transformations, se désagrégent et se groupent
en
'
amas
irréguliers (Voir aussi la fig. 249); les cellules qui les
»
composent ont résorbé leurs capsules propres,
et se présentent
'
sous l’aspect de simples masses sphériques ou ovoïdes de pro—
,_
toplasma, avec un noyau, en un mot, de cellules jeunes
reve—*
,—
!
nues à l’état embryon—naire. Les cavités allongées et parallèle—ment disposées qui contiennent ces cellules sont devenues plus
. ”
ee’i
larges, avec des bords légèrement festonnés, entamés, comme
si
leur paror avant
été rongée par places; et en effet, il
y
a une
veritable éros1on qui pénètre assez profondément pour
arriver
Î
_
'
a faire parfois communiquer entre elles deux cavités voisines
‘
'
—
Enn, fait essentiel, les cloisons ou travées de substance car—*”
j
.
tilagin‘eusé fondamentale qui séparent ces cavités se sont inl"
_
trées de sels calcaires, dont on surprend par places
le dépôt
_
50115,1'& forme de granulationsnes ou même de grains ag£ü* ’
4.78
CHAP. XXIII. —— USSIFICATION.
diaphyse, on voit les cellules cartilagineuses se multiplier activement, et bientôt former des groupes de cellules lles incluses
Cartilagc
à
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dans une capsule mère ; mais ces capsules mères sont allongées,
lu1es mères lon.
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et
paral— disposees parallelement les unes aux autres, et toutes perpen—'
’è’es'
diculairement au plan du cartilage de conjugaison, c’est—à—dire‘
parallèlement à l’axe du corps de l’os. Dans leur intérieur les
cellules cartilagineuses sont empilées comme des pièces de
monnaie (a, fig. 219). Broca avait donné à cette couche le nom
de couche c/zondroïde, expression qui n’est pas à conserver,
car ce n’est pas une formation semblable a du cartilage, c’est
bien du cartilage pur
et simple, mais dont les cellules sont
posées d’une façon particulière. Aujourd’hui cette {couche est
dite zone de cartilage sc'ric' (Banvier), ce qui indique bien sa
disposition. Nous avons, du reste, deja décrit une disposition
semblable dans le cartilage d’encroûtement des surfaces arti—
culaires (p. 430 et 431).
‘
3° Carlilagc calcie' (CC — 3; fig. 218). — En se rappro—
chant davantage de la diaphyse, c’est—à—dire de l’os déjà formé,
à la zone précédente succède immédiatement une couche qui a,
au
premier abord, les mêmes dispositions; on y voit toujours
‘
de longs boyaux parallèles pleins de cellules cartilagineuses
empilées, mais ces piles sont de moins en moins régulières;
celles qui sont plus proches de la diaphyse, plus avancées
_
dans leurs transformations, se désagrégent et se groupent
en
'
amas
irréguliers (Voir aussi la fig. 249); les cellules qui les
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composent ont résorbé leurs capsules propres,
et se présentent
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sous l’aspect de simples masses sphériques ou ovoïdes de pro—
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nues à l’état embryon—naire. Les cavités allongées et parallèle—ment disposées qui contiennent ces cellules sont devenues plus
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larges, avec des bords légèrement festonnés, entamés, comme
si
leur paror avant
été rongée par places; et en effet, il
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a faire parfois communiquer entre elles deux cavités voisines
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trées de sels calcaires, dont on surprend par places
le dépôt
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50115,1'& forme de granulationsnes ou même de grains ag£ü* ’
