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Cl—lAl’. XXll. —
D’UNE
USSEUSE.
_
xes, ostéoblastes, cellules adipeuses et cellules migratrices ou
leueocytes, ou médullocelles) que nous venons d’énumérer, nous
n’avons encore passé en revue que
les éléments cellulaires les
moins caractéristiques de la moelle. mais aussi les plus faciles
à interpréter. Il nous reste à décrire des formes cellulaires sur
l’interprétation desquelles les bistologistes sont loin d’être d’ac—
Évolutions
divercord; mais une notion générale paraît bien acquise aujourd’hui,
c’est que
ces cellules, en apparence spéciales, ne sont que des
transformations des éléments cellulaires sus—indiqués (cellules
xes et cellules migratricesl, évoluant dans des directions di—
versés.
Avant d’examiner les résultats de ces évolutions, lixons bien
leurs points de départ. Nous savons, par l’étude générale du tissu
conjonctif, que cellules xes et cellules migratrices sont, malgré
,
leurs grandes di’érences, des éléments cellulaires équivalents,
.
-
puisqu’une cellule fixe peut se mobiliser en cellule migratrice,
et qu’une cellule migratrice peut s’immobiliser et se xer a
l’état de cellule plate; nous avons vu, d’autre part, que
les ostéoblastes sont des cellules con_ionctives à l’état emln*yonnaire,
qui, par suite, peuvent représenter un leucwyte modifié, aussi
'
bien que devenir elles-mêmes leucocytes. Ainsi, ostéoblastes,
Cellules ordinaires du tissu conjonctif, cellules lymphatiques
de
.
la moelle des os, étant des éléments équivalents, peuvent
tous
être le point de départ des formes cellulaires particulières que
nous allons indiquer. C’est précisément ces équivalences, puis
originesdiverses
ces transformations et enfin ces origines multiples d’éléments
des elements"
ensuite bien dilférenciés, qui font la difculté (le l’étude de la
moelle des os. Cette étude n’a encorejamais été faite d’une façon
complète chez un même animal; nous ne possédons que
des frag—
'
ments de notions empruntées les unes aux oiseaux, les autres
.
à divers mammifères; or, d’une espèce a l’autre, les transformations peuvent non seulement être un peu différentes, mais
encore et surtout avoir pour point de départ dans un cas plus
Spécialement les cellules lymphatiques, dans un autre les os—
téoblastes ou cellules conjonctives embryonnaires.
Nous 011
donnerons un exemple facile a comprendre. Jusqu’à présent,
nous n’avons vu évoluer en cellules adipeuses que
les cellules
embryonnaires du tissu conjonctif; nous n’avons pas
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