,
.
.
'
PER[OSTEQ
463
'
plates du tisSu conjonctir. ——
couche interne, quin’est pas
séparée de la précédente par
une ligne nette, mais a laquelle
on arrive par des transitions graduées, est formée de faisceaux
conjonctifs plus ns, et de bres élastiques plus minces et plus
'
nombreuses, dessinant des réseaux plus serrés ; la disposition
des faisceaux conjonctifs n’est plus si régulière ; il y en a
d’obliques, et c’est de ces derniers que se détachent les bres
‘
arciformes qui deviennent, dans l’os, bres de Sharpey. Des
Cellules du tissu conjonctif sont disposées entre ces éléments;
_
elles sont un peu plus nombreuses dans cette couche interne
que
dans la Couche externe, et, à la limite de l’os et du péri—
chondre, elles forment une couche plus ou moins complète
d’éléments cellulaires qui peuvent être considérés comme appartenant en partie d’un côté à l’os, de l’autre au périoste ; en eet
—
ces cellules sont, d’une part, appliquées sur les faisceaux con—
,
jonctifs les plus profonds, les enveloppent d’expansions en ailes
(voir p. 406), tandis que,
d’autre part, de leur face interne, elles
émettent des prolongements ramiés, qui pénètrent dans l’os
—
-
et y sont inclus dans des canalicules primitifs semblables à
ceux des ostéoplastes.
C’est précisément sur cette couche la plus interne, sur cette
rangée de cellules intermédiaires au périoste et à l’os, que
.
portent les différences essentielles entre le périoste de l’os
:
'
,
achevé et le périoste de l’os en voie de formation ou de crois—
Périoste de l'os
sance. Dans celui—ci, il y a, entre l’OS et le périoste, une série de
'
couches de jeunes cellules, c’est—à—dire de cellules réduites à
‘
une
masse sphérique ou ovalaire de protopla'sma avec un
-
noyau, cellules dites osle’obzasles (voy. ci—après), qui président
activement à la formation de l’os, en élaborant de la substance
osseuse fondamentale et en se transformant elles—mêmes en
cellules osSeuses. C’est la couche ostéogênc (Ollier) ; comme ces Couche ostéosène;
jeunes cellules ressemblent aux éléments de la moelle osseuse,
on a aussi donné à cette couche le nom de moelle sou$—përioâ—
tique (nous en ferons l’étude ci-après : chap- XXIII). Mais
»
_
chez l’adulte, la couche ostéogène n’existe plus ; le périoste
est devenu stérile, incapable de produire de l’os.
_
.
Le périoste est riche en vais$eauæ et en nerfs. ——Ses Vaisseauî Vaisseaux et nerfs
Sont destinés à l’os, dans lequel ils pénètrent, en se plaçant
"“ Pé”°“°'
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plates du tisSu conjonctir. ——
couche interne, quin’est pas
séparée de la précédente par
une ligne nette, mais a laquelle
on arrive par des transitions graduées, est formée de faisceaux
conjonctifs plus ns, et de bres élastiques plus minces et plus
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nombreuses, dessinant des réseaux plus serrés ; la disposition
des faisceaux conjonctifs n’est plus si régulière ; il y en a
d’obliques, et c’est de ces derniers que se détachent les bres
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arciformes qui deviennent, dans l’os, bres de Sharpey. Des
Cellules du tissu conjonctif sont disposées entre ces éléments;
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elles sont un peu plus nombreuses dans cette couche interne
que
dans la Couche externe, et, à la limite de l’os et du péri—
chondre, elles forment une couche plus ou moins complète
d’éléments cellulaires qui peuvent être considérés comme appartenant en partie d’un côté à l’os, de l’autre au périoste ; en eet
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ces cellules sont, d’une part, appliquées sur les faisceaux con—
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jonctifs les plus profonds, les enveloppent d’expansions en ailes
(voir p. 406), tandis que,
d’autre part, de leur face interne, elles
émettent des prolongements ramiés, qui pénètrent dans l’os
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et y sont inclus dans des canalicules primitifs semblables à
ceux des ostéoplastes.
C’est précisément sur cette couche la plus interne, sur cette
rangée de cellules intermédiaires au périoste et à l’os, que
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portent les différences essentielles entre le périoste de l’os
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achevé et le périoste de l’os en voie de formation ou de crois—
Périoste de l'os
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couches de jeunes cellules, c’est—à—dire de cellules réduites à
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une
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noyau, cellules dites osle’obzasles (voy. ci—après), qui président
activement à la formation de l’os, en élaborant de la substance
osseuse fondamentale et en se transformant elles—mêmes en
cellules osSeuses. C’est la couche ostéogênc (Ollier) ; comme ces Couche ostéosène;
jeunes cellules ressemblent aux éléments de la moelle osseuse,
on a aussi donné à cette couche le nom de moelle sou$—përioâ—
tique (nous en ferons l’étude ci-après : chap- XXIII). Mais
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chez l’adulte, la couche ostéogène n’existe plus ; le périoste
est devenu stérile, incapable de produire de l’os.
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Le périoste est riche en vais$eauæ et en nerfs. ——Ses Vaisseauî Vaisseaux et nerfs
Sont destinés à l’os, dans lequel ils pénètrent, en se plaçant
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