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GHAP. xxn.
CONS'I‘I’I‘U'IÎJHN Î)'IÎleZ rnäcs osseuse.
'
l
coupe,
comme l’orice d'un énorme canal de Ilavers, entouré
l
de lamelles peu nombreuses; et nous verrons en effet, par
l’étude du développement de l’os. qu’une large cavité alvéolaire,
en
se
rétrécissant par apposition sur ses parois de nouvelles
1 ’
couches de lamelles osseuses, se transforme en un véritable
canal de llavers (étroit. avec nombreuses lamelles concen.
triques). Si les travées et cloisons sont plus épaisses, elles ren—
ferment dans leur intérieur des canaux de llavers, avec leurs
systèmes propres
de lamelles : la disposition d’ensemble est
Ï
donc en somme encore assez simple : le centre de la lame ou
%
cloison est occupé par des systèmes de Haven-, et sur ses deux
‘
faces sont des couches de lamelles osseuses qui étant coordon—
%
nées par rapport à la cavité de l’alvéole plein de moelle osseuse,
%
peuvent recevoir le nom de .y//slèmcs me'clullaires.
%
Les dispositions sont beaucoup plus complexes dans la
%
Lamellesdela5ubforme compacte (substance compacte); nous l’étudierons d’abord
s’anœ 00m…”"
sur la diapbyse d’un os long; cette paroi compacte du canal
%
médullaire est parcourue par
de nombreux canaux de llavers,
%
dirigés parallèlement à l’axe de l’os et réunis par
des anasto'
meses transversales et obliques. C’est sur une coupe perpendiculaire à l’axe de l’os qu’on se rend, le mieux compte des dis—
positions du tissu osseux(tig. 2023, p. 552%. Les canaux dellavers
,
se présentent sous la forme (,l’01'ilices circulaires (t‘, 6, g" 205%:
Î %
-
autour de chacun desquels sont disposées
les lamelles concen%
triques dont l’ensemble constitue un système
de Havers(p. l52‘).
% %
Mais les divers systèmes de Havers ne se touchent que
sur
%%
quelques points; vu leur forme cylindrique (circulaire
ou ova% ,
_
laire
surla coupe), ils sont tangents les uns aux autres pal‘lO_111'5
,
'
limites externes, et laissent entre eux des espaces tr1angulau‘es
%
et polygonaux (d, tig. 205; 5 et p, tig. 206); de plus,
ils sont
,
% ,
.vent assez éloignés l’un de l’autre. Dans ces espaces
sont d1s—
_
,’
POSéGS des lamelles osseuses multiples, superposées
et
’
_
vant des courbes en arc, c’est—à-dire ne gurant Jamais de,S
% S’ÆÊÎËÀËËÏÊÊ'
Cercles complets; c’est ce qu’on appelle
les systèmes
% -"Veî‘sicns’)- — diai7‘03; ils comblent tous les intervalles entre les
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% ? '
.
_
haversiens (g. 205 et 206); de la l’aspect compact
de
l
,
“De plus, a la surface de l’os, ses parties
les pluS’S“Pm
%
a
_.
cielles sont formées par des couches de lamelles
_
—
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