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est
CHAP. xxn. — coxsrrrunox n’uxn pn’«;ce osseuse.
presque jamais, avec les canalicules de lames voisines mais
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n’appartenant pas au système de ]larers en question.
On voit donc que. par ces dispositions des canalicules, c’est%
à,-dire, en dénitive, des prolongements des cellules osseuæs
protoplasmiques, un système de llarers est parcouru par un
réseau qui part du canal de llavers, parcourt radiaircment tout
3
le système de llarers, en présentant. des nœuds qui
dent au corps des cellules osseuses, et se termine alaperiphérie
du système de llavers sans en sortir. Le système de Havers
Voies denutriîion.
constitue donc un terriloire cellulaire parl'aitement indépendant,
7
.
5
.et dont les cellules sont liées les unes aux autres. Puisque
—
',le' canal de Havers renferme le czq>illaire qui apporte les made nutrition, on conçoit donc que ces matériaux sont
î
par les prolongennrnts internes des cellules osseuses
de la lamelle interne, et passent ainsi, de cellules à cellules,
â
jusque dans la lamelle la plus externe.
:
Lamelles osseuses. — Aprés avoir établi la disposition des
ostéoplastes ou des cellules osseuses cl de leurs prolongements
Ë
dans un système de ]larers, système dont la connaissance est
un premier pas dans l’étude de la constitution des os, il nous
Î
faut revenir sur celle des lamelles osseuses, lesquelles repré:
sentent la forme élémentaire du tissu osseux. A quoi est due
cette disposition en lamelles “? Pourquoi le tissu osseux, au lieu
;
de se présenter comme le cartilage byalin, sous la forme de
Î
.
masses de substance fondamentale plus ou moins volumineuses
'
avec cellules jetées presque sans ordre dans son intérieur,
:!
atTecte—t—it cette disposition en lamelles contenant. chacune sa
rangée régulière de cellules osseuses ? C'est que
le tissu osseux
.,
‘
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59 forme par couches successives, parce que
les cellules, qui
ont
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pour fonction de sécréter la substance fondamentale, sont elles:
,
'
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mêmes disposées par couches, et par suite élaborent cette SUl>'
.
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stance par stratications successives ou lamelles, dont chacune _
correspond à une rangée de cellules. C’est ce que
nous ver—
rons en étudiant l’ossitication (g. 2t7, p. 474).
_
Î
en
Mais Cecine nous explique pas que
ces couches
Î
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tinctes les unes des autres (g. 21 7) et que,
au lieu de se fuswn—
;
'
ner en une masse d’aspect homogène, elles gurent des
_'
»
La solution de ce problème est actuellement peu
avancee
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