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FIBRO—CARTILAGE.
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"
‘
neuses; on les nomme donc bro—carlilages faux, pour indi—
quer qu’ils n’ont que l’apparence, la consistance cartilagineuse,
'
et ne sont formés que de tissu brei1x. Le type en est donné
par
ce
qu’on appelle en anatomie descriptive les cartilages
'
larseâ des paupières; ils ne sont constitués que par des élé—'
_
ments conjonctifs (faisceaux conjonctifs et quelques rares bres
élastiques), oondensés ici d’Une façon toute particulière ; c’est
‘
:
dans leur épaisseur que sont logées les glandes de Meibomius.
'
'
'
Nous voyons donc que le tissu 'breux peut présenter la
'
et l’aspect macroscopique du cartilage. Dans d’autres
_
circonstances encore, il peut offrir ce caractère et former des
,
pièces squelettiques accessoires, en présentant une transfor—
,
mation toute particulière de ses cellules, connues alors sons le
'
nom
de cellules vésiculeuses. Tel. est le cas du nodule cartila— Tissus
ginifoi‘me du tendon d’Achille de la grenouille et de divers pré—
ChondmldeS'_
,
tendus cartilages des mollusques, notamment les cartilage;
llnguauæ des gastéropodes 1. Ce sont des cellules d‘utissu con—
jonctif qui ont élaboré une subslz‘mce particulière, claire,
,
transparente, ne xant que poules matières colorantes : le
'
._
,
_
corps cellulaire arrive ainsi à être formé essentiellement par
.
,
un véritable bloc de cette matière byaline, semi—liquide, bloc
_
‘
-
prement dite, mais seulement par
une couche plus condensée“
,
de cette substance transparente ; au Centre est un amas de pro—
'
toplasma granuleux, renfermant un beau noyau sphérique.
‘
C’est donc par une élaboration périphérique d’une substance
[
'
particulière que ces cellules, tasséès et comprimées les unes
_
contre les autres, arrivent à former des pièces de soutien qu’on ‘_
"
'
pourrait, au premier abord, prendre pour
du tissu cartilagi—
n‘eux,‘ mais qui ne sont qu’une variété toute spéciale du tissu
'
'
,
conjonctif.
"
_
_.
,
_
1. G. LOISEL, Les carlz‘lages linguauæ des mollusques, structure et de’velogäpe—
_
,
mani his/oge'nigue (Journ. de 1’Anat. et de la Physiol., juillet 1893).
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FIBRO—CARTILAGE.
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neuses; on les nomme donc bro—carlilages faux, pour indi—
quer qu’ils n’ont que l’apparence, la consistance cartilagineuse,
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et ne sont formés que de tissu brei1x. Le type en est donné
par
ce
qu’on appelle en anatomie descriptive les cartilages
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larseâ des paupières; ils ne sont constitués que par des élé—'
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ments conjonctifs (faisceaux conjonctifs et quelques rares bres
élastiques), oondensés ici d’Une façon toute particulière ; c’est
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dans leur épaisseur que sont logées les glandes de Meibomius.
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Nous voyons donc que le tissu 'breux peut présenter la
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et l’aspect macroscopique du cartilage. Dans d’autres
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circonstances encore, il peut offrir ce caractère et former des
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de cellules vésiculeuses. Tel. est le cas du nodule cartila— Tissus
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tendus cartilages des mollusques, notamment les cartilage;
llnguauæ des gastéropodes 1. Ce sont des cellules d‘utissu con—
jonctif qui ont élaboré une subslz‘mce particulière, claire,
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1. G. LOISEL, Les carlz‘lages linguauæ des mollusques, structure et de’velogäpe—
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mani his/oge'nigue (Journ. de 1’Anat. et de la Physiol., juillet 1893).
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