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CHAP. XX]. —— TISSUS CAHTILAGINEUX.
_
gnalé des éléments semblables et constaté (Carrieu, 1888)
qu’ils proviennent semblablem ent de la transformation de cel—
lules cartilagineuses primitivement sphériques. On en a même
..
rencontré dans des tissus normaux, par exemple dans le carti-;
lage corniculé du larynx (_Ranvier) et dans le ligament rond!
.
de l’articulation coxo—t‘émorale (liln‘o—car1ilage).
On a,àtort,voulu
La présence de ces prolongements pour certaines cellules
cartilagineuses a fait penser
a quelques auteurs que toutesles
cellules de cartilage posséderaient de semblables ramications,
,
très visibles dans certains cas,
très
difciles à reconnaître
dans d’autres, et on invoquait encore cette disposition comme
éminemment propre
a expliquer la circulation des sucs nutritifs dans le cartilage (ci—dessus, p. 429 Malgré quelques descrip_
tions conformes à cette idée (Hénocque, van der Stricht),cette
)
interprétation n’a pas été conrmée, et les recherches de
î
Zachariad‘es (1891) ont abouti a des résulte,1ts qui lui sont
absolument contraires. En etl'et, en faisant agir la potasse sur
une lame de cartilage xée par l’acide osmique, on peut dissoudre toute la substance fondamentale et obtenir des cellules
_
cartilagineuses libres et ottantes; or, avec le cartilage cépha—
lique des céphalopodes, ou avec les enchondromes sus-indiqués,
on obtient des cellules avec leurs prolongements protoplasmiques, tandis que, avec le cartilage byalin ordinaire, ou ne
Voit aux cellules aucune espèce de prolongements
ramiés.
*
_
Origine et développement ducarlilage /zyalin‘. -— Le cartilage
;
mes°d°’m’que'
hyalin provient du mésoderme, comme tous les tissus dits de
substance conjonctive. Les parties qui doivent devenir des car—
‘
,
'
tilages ne diffèrent d’abord en rien du futur tissu conjonctif;
dans les deux cas, ces parties sont formées de cellules mésoderî,
miques mésenchymateuses (p. 358), placées côteà côte et COD- 7
'
stituées par un corps protoplasmique à peu près sphérique,
“°°
-
un noyau.
,
Dans les régions où doit se former le cartilage, par exemple
?
.
autour de la corde dorsale de l’embryon (formation
des GOTPS
-
,
,
des vertèbres, d’abord. cartilagineuses), on voit bientôt que
005
)
,
CGHUIBS mésodermiques sont légèrement écartées les unes des
)
,
1. Ch. RÉMY, Développement des tissus cartilagineuæ et esseu…n Paris—, 1880“ ’
'
_
i
CHAP. XX]. —— TISSUS CAHTILAGINEUX.
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gnalé des éléments semblables et constaté (Carrieu, 1888)
qu’ils proviennent semblablem ent de la transformation de cel—
lules cartilagineuses primitivement sphériques. On en a même
..
rencontré dans des tissus normaux, par exemple dans le carti-;
lage corniculé du larynx (_Ranvier) et dans le ligament rond!
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de l’articulation coxo—t‘émorale (liln‘o—car1ilage).
On a,àtort,voulu
La présence de ces prolongements pour certaines cellules
cartilagineuses a fait penser
a quelques auteurs que toutesles
cellules de cartilage posséderaient de semblables ramications,
,
très visibles dans certains cas,
très
difciles à reconnaître
dans d’autres, et on invoquait encore cette disposition comme
éminemment propre
a expliquer la circulation des sucs nutritifs dans le cartilage (ci—dessus, p. 429 Malgré quelques descrip_
tions conformes à cette idée (Hénocque, van der Stricht),cette
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interprétation n’a pas été conrmée, et les recherches de
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Zachariad‘es (1891) ont abouti a des résulte,1ts qui lui sont
absolument contraires. En etl'et, en faisant agir la potasse sur
une lame de cartilage xée par l’acide osmique, on peut dissoudre toute la substance fondamentale et obtenir des cellules
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cartilagineuses libres et ottantes; or, avec le cartilage cépha—
lique des céphalopodes, ou avec les enchondromes sus-indiqués,
on obtient des cellules avec leurs prolongements protoplasmiques, tandis que, avec le cartilage byalin ordinaire, ou ne
Voit aux cellules aucune espèce de prolongements
ramiés.
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Origine et développement ducarlilage /zyalin‘. -— Le cartilage
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mes°d°’m’que'
hyalin provient du mésoderme, comme tous les tissus dits de
substance conjonctive. Les parties qui doivent devenir des car—
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tilages ne diffèrent d’abord en rien du futur tissu conjonctif;
dans les deux cas, ces parties sont formées de cellules mésoderî,
miques mésenchymateuses (p. 358), placées côteà côte et COD- 7
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stituées par un corps protoplasmique à peu près sphérique,
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un noyau.
,
Dans les régions où doit se former le cartilage, par exemple
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autour de la corde dorsale de l’embryon (formation
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,
CGHUIBS mésodermiques sont légèrement écartées les unes des
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1. Ch. RÉMY, Développement des tissus cartilagineuæ et esseu…n Paris—, 1880“ ’
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