430
CHAP. XNl. — TISSU.q CARTILAGÏNEUX.
Positions
de ce genre;
il ne s'agirait pas réellement de la présence de canaux, mais seulement d‘une disposition brillaire
de la substance fond,:unentale. lienaut pense que ces aSpects
brillaires sontdus a ce que, dans la substance intercellulaire,
,
y
a deux ordres de parties, qui, tout en présentant une seule
et même composition chimique, ditliereut quant a leur manière
de se laisser imbiber par les liquides et de perdre leur eau par
%
une demi—dessiccation très lente. La substance qui perd plus
!
_
facilement son eau serait disposée en trabécules anastomosées,
!
cloisonhant la masse hyalide proprement dite (substance trabé—
%
culaire et sa formation
et, par sa propriété de
!
prendre comme de perdre rapidement les liquides, seraitunesorte
|
de réseau servant a la répartition et a la circulation des sacs
'
nutritifs dans le tissu cartilagineux. Mais cette formation tra—
béculaire cloisonnante n’existerait pas dans tous les cartilages
hyalins. Quoi qu’il en soit de ces questions encore controver—
'
sées, il. n’en reste pas moins établi que
le cartilage hyalin ne
présente ni bres isolables, ni véritables canaux du suc.
La plupart des organes formés de cartilage hyalin sont
.
“
entourés d’une membrane breuse, le pc'richonclrc, dont nous
parlerons dans un instant à propos de l'accroissement du
cartilage.
Lecan_iiagçhyaiin
Distribution du cartilage /zyalin. — Nombreux sont les
est
tres repandu.
-
’
organes ou parties d’organes formés, chez les vertébrés et chez
l’homme en particulier, par du cartilage hyalin.
_
.
ll faut d’abord citer le squele/lc «le l’embryon; presque
toutes
_'
ses pièces, qui, comme l’humérus et le fémur, seront plus tard
de substance osseuse, sont d’abord constituées par du cartilage
:
*
hyalin. Successivement le tissu osseux se substitue au cartilage,
et les seules parties qui. conservent, chez l’homme, leur con_
stitution primitive, ne sont guère représentées que par
les
'
'
carlilagcs coslaux et les carlilagcs articulaires ou cartilagesd’én—
i
:i:
‘
croûtement des surfaces articulaires des os. Chez les autres ver—
Ê- .ï -'
'
tébl“és, et surtout chez les vertébrés inférieurs, un beaucoup plus
l
: '
grand nombre de pièces du squelette demeurentcartilagineuses;
=
_
'
‘
par eXemple une grande partie de l’omoplate, du sternumietc'
Î
_
—
-
Les cartilages articulaires, qui forment des lames de
,
î
;
.
tement aux extrémités articulaires des os,présentent
des dlSP°-‘ , ‘
CHAP. XNl. — TISSU.q CARTILAGÏNEUX.
Positions
de ce genre;
il ne s'agirait pas réellement de la présence de canaux, mais seulement d‘une disposition brillaire
de la substance fond,:unentale. lienaut pense que ces aSpects
brillaires sontdus a ce que, dans la substance intercellulaire,
,
y
a deux ordres de parties, qui, tout en présentant une seule
et même composition chimique, ditliereut quant a leur manière
de se laisser imbiber par les liquides et de perdre leur eau par
%
une demi—dessiccation très lente. La substance qui perd plus
!
_
facilement son eau serait disposée en trabécules anastomosées,
!
cloisonhant la masse hyalide proprement dite (substance trabé—
%
culaire et sa formation
et, par sa propriété de
!
prendre comme de perdre rapidement les liquides, seraitunesorte
|
de réseau servant a la répartition et a la circulation des sacs
'
nutritifs dans le tissu cartilagineux. Mais cette formation tra—
béculaire cloisonnante n’existerait pas dans tous les cartilages
hyalins. Quoi qu’il en soit de ces questions encore controver—
'
sées, il. n’en reste pas moins établi que
le cartilage hyalin ne
présente ni bres isolables, ni véritables canaux du suc.
La plupart des organes formés de cartilage hyalin sont
.
“
entourés d’une membrane breuse, le pc'richonclrc, dont nous
parlerons dans un instant à propos de l'accroissement du
cartilage.
Lecan_iiagçhyaiin
Distribution du cartilage /zyalin. — Nombreux sont les
est
tres repandu.
-
’
organes ou parties d’organes formés, chez les vertébrés et chez
l’homme en particulier, par du cartilage hyalin.
_
.
ll faut d’abord citer le squele/lc «le l’embryon; presque
toutes
_'
ses pièces, qui, comme l’humérus et le fémur, seront plus tard
de substance osseuse, sont d’abord constituées par du cartilage
:
*
hyalin. Successivement le tissu osseux se substitue au cartilage,
et les seules parties qui. conservent, chez l’homme, leur con_
stitution primitive, ne sont guère représentées que par
les
'
'
carlilagcs coslaux et les carlilagcs articulaires ou cartilagesd’én—
i
:i:
‘
croûtement des surfaces articulaires des os. Chez les autres ver—
Ê- .ï -'
'
tébl“és, et surtout chez les vertébrés inférieurs, un beaucoup plus
l
: '
grand nombre de pièces du squelette demeurentcartilagineuses;
=
_
'
‘
par eXemple une grande partie de l’omoplate, du sternumietc'
Î
_
—
-
Les cartilages articulaires, qui forment des lames de
,
î
;
.
tement aux extrémités articulaires des os,présentent
des dlSP°-‘ , ‘
