' _
CELLULE CABTILAGINEUSE.
427
'
capsules lles aux enveloppes propres des deux cellules lles.
La division s’elïectuant ensuite pour ces cellules lles, on voit
se produire
des séries de capsules emboîtées les unes dans les
autres (g. 191 et 195) ; mais bientôt les plus externes, les plus
anciennes, distendues par l’augmentation de volume de leur
contenu, présentent des contours de moins en moins nets et se
confondent avec la substance fondamentale(e, g. 191). Cepen—
[
dant, les cellules cartilagineuses qui proviennent de la divisi0n
multipliée d’une cellule primitive, si elles ne restent pas en—
.
closes dans une capsule commune, demeurent néanmoins long—
temps encore groupée dans le voisinage les unes des autres,
“;
représentant ainsi des familles distinctes, selon l’heureuse
_
expression de G. Pouchet.
_
_
Ces cellules ou familles de cellules sont disposées dans une
_
'
substance fondamentale (g. 189), plus ou moins abondante,
.
qui peut être transparente et homogène (cartilage /zyalin), ou
'
contenir un réseau de bres élastiques (carlilage élastique ou
°
'
.re'liculé), ou être formée de faisceaux de brilles conjonctives
(bre—cartilage), ou enn être inltrée de sels calcaires (carlllage
-
calcic'). Dans tous les cas,
cette substance fondamentale est
‘,
solide, dense, résistante, plus que
dans aucune forme du tissu
conjonctif; acet égard, les cartilages sont une transition du tissu
_
_
'
conjonctif vers le tissu osseux, la plus dure et la plus solide
-
—
des‘formations squelettiques.
.
ÏŸ_
,
Gartilage 11yalin. — Ce cartilage, par
la facilité avec
'
.
‘
laquelle il est entamé par le rasoir, se prête facilement à la
,
,
‘
Ï
pratique des coupes, et sa transparence permet d’étudier direc—
__
'
' _l
teù1entcelles—ci, dans un liquide qui, tel que
le sérum oula
'
'
;
‘
solution picrique, n’am‘ene aucune altération des éléments. La
_
description que nous venons de donner de la cellule cartilagi—
neuse en général se rapporte spécialementàcelle du cartilage —
__
;
_
-
hyalin (g. 189, 191, 195);nousn’y reviendrons pas, mais nous
;
devons étudier la substance fondamentale et ses rapportsaV60
f_
les capsules des cellules.
_
_
a
;
,
._
"
Substance fondamental/2,—
'
! Part quelques circonstan0eS qui seront indiquéeSplùs loin, ne nue.—_.
_PÏéSGDte à l’examen .inicroScopique aucun détail
_
transparente, anhiste, ]zÿalineen un
_
'
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CELLULE CABTILAGINEUSE.
427
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capsules lles aux enveloppes propres des deux cellules lles.
La division s’elïectuant ensuite pour ces cellules lles, on voit
se produire
des séries de capsules emboîtées les unes dans les
autres (g. 191 et 195) ; mais bientôt les plus externes, les plus
anciennes, distendues par l’augmentation de volume de leur
contenu, présentent des contours de moins en moins nets et se
confondent avec la substance fondamentale(e, g. 191). Cepen—
[
dant, les cellules cartilagineuses qui proviennent de la divisi0n
multipliée d’une cellule primitive, si elles ne restent pas en—
.
closes dans une capsule commune, demeurent néanmoins long—
temps encore groupée dans le voisinage les unes des autres,
“;
représentant ainsi des familles distinctes, selon l’heureuse
_
expression de G. Pouchet.
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_
Ces cellules ou familles de cellules sont disposées dans une
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substance fondamentale (g. 189), plus ou moins abondante,
.
qui peut être transparente et homogène (cartilage /zyalin), ou
'
contenir un réseau de bres élastiques (carlilage élastique ou
°
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.re'liculé), ou être formée de faisceaux de brilles conjonctives
(bre—cartilage), ou enn être inltrée de sels calcaires (carlllage
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calcic'). Dans tous les cas,
cette substance fondamentale est
‘,
solide, dense, résistante, plus que
dans aucune forme du tissu
conjonctif; acet égard, les cartilages sont une transition du tissu
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conjonctif vers le tissu osseux, la plus dure et la plus solide
-
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des‘formations squelettiques.
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Gartilage 11yalin. — Ce cartilage, par
la facilité avec
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laquelle il est entamé par le rasoir, se prête facilement à la
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pratique des coupes, et sa transparence permet d’étudier direc—
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teù1entcelles—ci, dans un liquide qui, tel que
le sérum oula
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solution picrique, n’am‘ene aucune altération des éléments. La
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description que nous venons de donner de la cellule cartilagi—
neuse en général se rapporte spécialementàcelle du cartilage —
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hyalin (g. 189, 191, 195);nousn’y reviendrons pas, mais nous
;
devons étudier la substance fondamentale et ses rapportsaV60
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les capsules des cellules.
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Substance fondamental/2,—
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! Part quelques circonstan0eS qui seront indiquéeSplùs loin, ne nue.—_.
_PÏéSGDte à l’examen .inicroScopique aucun détail
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transparente, anhiste, ]zÿalineen un
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