PHYSlOLOGIE GÉNÉRALE.
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15
.
en
dissolution. Mais quels que
soient les mécanismes divers
qui amènent le sang au contact de l’oxygène, l’acte essentiel
de l’hé'matose est le même chez tous les animaux à sang rouge;
,
il consiste en ce que le globule rouge
du sang
se charge d’oxy—
_
gène, qu’il transporte ensuite dans l’organisme. Cet exemple Vie deséléments
nous fait comprendre que les phénomènes qu’étudie la physio—
logie générale se passent dans les éléments anatomiques, dans
des
,,
les cellules, et que pour pénétrer jusqu’à l’acte intime qui
.
est la fonction d’un organe,
il faut étudier la vie de l’élément
,
anatomique, de la cellule caractéristique de cet organe.
,
Or, il y
a relativement peu d’années encore, rar—es étaient
-
'
»
les histologistes ayant bien saisi ces rapports nécessaires entre
l’anatomie générale et la physiologie générale, ou, pour mieux
dire, l’étude de certains faits histologiques était si incomplète,
que
ces faits demeuraient sans signication pour la physiologie.
'
,
Le cas suivant en est un exemple typique. Dans les culs-de-sac
de la glande mammaire on décrivait, sur la glande à l’état de
Ÿ
repos, une couche de cellules épithéliales; puis on croyait avoir
constaté que, dès l’entrée de la glande en travail de sécrétion, Exemple_d’uné
cet épithélium disparaîtrait et que le lait serait produit par une
secre”°”'
_“
'
sorte d’exsudation à travers la membrane hyaliné sur laquelle
_
,
,
“
repose cet épithélium. Or il est reconnu aujourd’hui, que la
_
‘
sécrétionestfonctiondel’épithéliumdes culs—de—sac.glandulaires,
,
_
que
ce sont ces cellules épithéliales qui élaborent les principes
du lait, et que, étudier l’acte intime de cette sécrétion, c’est
_
_
'
_
.
suivre les transformations successives de ces
cellules. De même -
,
,
*
pour l’absorption par la surface intestinale: on a longtemps
admis que l’épithéliun1 intestinal n’y prendrait aucune part,
f
qu’il se desquameraitettomberait au moment où elle se produit,
_
P
-
,
'
sorption lorsqu’on étudiait le passage de liquides divers à tra—f
'_
,
vers des membranes inertes, parfois à travers des cloisons de
,
‘
‘
,
terre poreuse. Aujourd’hui c’est à l’intervention active de Cet
‘
_
épithélium qu’on attribue l’acte de passage,
et
toutes les
_
,
.
recherches, non encore complètement menées à bonne n, sur
‘
_
_
l’acte intime de l’absorption, ont pour objet les transforma—
tions,
vie deces cellules épithéliales. '
-
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__
_
Nous l’avons dit, se sont ces études de physiologie gêné—'
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dissolution. Mais quels que
soient les mécanismes divers
qui amènent le sang au contact de l’oxygène, l’acte essentiel
de l’hé'matose est le même chez tous les animaux à sang rouge;
,
il consiste en ce que le globule rouge
du sang
se charge d’oxy—
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gène, qu’il transporte ensuite dans l’organisme. Cet exemple Vie deséléments
nous fait comprendre que les phénomènes qu’étudie la physio—
logie générale se passent dans les éléments anatomiques, dans
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les cellules, et que pour pénétrer jusqu’à l’acte intime qui
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est la fonction d’un organe,
il faut étudier la vie de l’élément
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anatomique, de la cellule caractéristique de cet organe.
,
Or, il y
a relativement peu d’années encore, rar—es étaient
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les histologistes ayant bien saisi ces rapports nécessaires entre
l’anatomie générale et la physiologie générale, ou, pour mieux
dire, l’étude de certains faits histologiques était si incomplète,
que
ces faits demeuraient sans signication pour la physiologie.
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Le cas suivant en est un exemple typique. Dans les culs-de-sac
de la glande mammaire on décrivait, sur la glande à l’état de
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repos, une couche de cellules épithéliales; puis on croyait avoir
constaté que, dès l’entrée de la glande en travail de sécrétion, Exemple_d’uné
cet épithélium disparaîtrait et que le lait serait produit par une
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sorte d’exsudation à travers la membrane hyaliné sur laquelle
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repose cet épithélium. Or il est reconnu aujourd’hui, que la
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sécrétionestfonctiondel’épithéliumdes culs—de—sac.glandulaires,
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que
ce sont ces cellules épithéliales qui élaborent les principes
du lait, et que, étudier l’acte intime de cette sécrétion, c’est
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suivre les transformations successives de ces
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pour l’absorption par la surface intestinale: on a longtemps
admis que l’épithéliun1 intestinal n’y prendrait aucune part,
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qu’il se desquameraitettomberait au moment où elle se produit,
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épithélium qu’on attribue l’acte de passage,
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l’acte intime de l’absorption, ont pour objet les transforma—
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Nous l’avons dit, se sont ces études de physiologie gêné—'
