408
CHAP. xx. — nrvnnsns nsmîcns un msn comoncnr.
plus condensé que le tissu conjonctif lâche ordinaire. Les
,
_
bres élarligues y forment un. réseau n et grêle: leur pré.
_
;î
sence ne nous permet pas moins de dire que le tendon ne ren_
x,
ferme pas
de bres élastiques, propres, car ici ces bres ne
sont pas
mêlées aux éléments tendincux (bres tendineuses et
cellules tendineuses), mais seulement interposées entre les
faisceaux secondaires
de
ces
éléments, comme, dans un
muscle, le tissu conjonctif est interposé entre les faisceaux debres contractiles.
Vaisseaux.
Les vaisseaux sanguins, peu alnnnlants, mais cependant
plus nombreux qu’on ne le
autrefois. forment un pre—
'
mier réseau dans l’enveloppe commune du tissu cellulaire du
;
tendon, puis pénètrent dans les cloisons sus—indiquées, où ils
â
.
s’anastomosent en longues séries d’arcades allongées; les capil"
laires ne pénètrent pas
dans les faisceaux primitifs. La pré—
sence de lymphatiques dans les tendons est une question encore
controversée. Enfin les tendons j'iossedent des nerfs, dont nous
.
étudierons ailleurs le mode de terminaison (voir chap. XXVIl).
l
Apropos du tissu musculaire, nous décrirons la manière
dont les tendons se continuent avec les muscles; a propos
des
l
os, la manière dont ils s’y insèreut.
:l
Ligamcnts très
Ligaments. —— Les
articulaires sont constituésà
l
ÎËÊâËÎËGS
aux
peu près comme les tendons; les faisceaux de brilles conjonc—
tives n’y sont pas toujours disposés d’une manière aussi réguet ‘
_
lière, et quelques bres élastiques sont mêlées a ces faisceaux.
Ëj
:
Nous parlerons plus loin de certains ligaments spéciaux qui
'
3
'
'
sont formés essentiellement de bres élastiques (ligamenlsjazmes
î
,
_
des vertèbres), et qui, par suite, appartiennent non au tissu
_
î ..
breux, mais bien au tissu élastique (p. 413).
_
Membranes breuscs. —— Au lieu de se disposer toutes paral—
Ë
_
lèlement à- un axe commun de manière à constituer un cordon
& peu près cylindrique, les bres tendineuses (gros
faisceau de
brilles conjonctives) et les faisceaux tendineux qu’elles
for—
â
'
-
ment, peuvent s’étaler sur un plan, ou bien se croiser régulière
â
.'
ment, et notamment se disposer en plans superposés,
dans l’un
desquels les faisceaux ont une direction perpendiculaire
à celle
Ê
_
des faisceaux du plan voisin._D’après ce type général; QUlOÎÏTC
'
"
=
-
variétés innies, Sont constituées les
CHAP. xx. — nrvnnsns nsmîcns un msn comoncnr.
plus condensé que le tissu conjonctif lâche ordinaire. Les
,
_
bres élarligues y forment un. réseau n et grêle: leur pré.
_
;î
sence ne nous permet pas moins de dire que le tendon ne ren_
x,
ferme pas
de bres élastiques, propres, car ici ces bres ne
sont pas
mêlées aux éléments tendincux (bres tendineuses et
cellules tendineuses), mais seulement interposées entre les
faisceaux secondaires
de
ces
éléments, comme, dans un
muscle, le tissu conjonctif est interposé entre les faisceaux debres contractiles.
Vaisseaux.
Les vaisseaux sanguins, peu alnnnlants, mais cependant
plus nombreux qu’on ne le
autrefois. forment un pre—
'
mier réseau dans l’enveloppe commune du tissu cellulaire du
;
tendon, puis pénètrent dans les cloisons sus—indiquées, où ils
â
.
s’anastomosent en longues séries d’arcades allongées; les capil"
laires ne pénètrent pas
dans les faisceaux primitifs. La pré—
sence de lymphatiques dans les tendons est une question encore
controversée. Enfin les tendons j'iossedent des nerfs, dont nous
.
étudierons ailleurs le mode de terminaison (voir chap. XXVIl).
l
Apropos du tissu musculaire, nous décrirons la manière
dont les tendons se continuent avec les muscles; a propos
des
l
os, la manière dont ils s’y insèreut.
:l
Ligamcnts très
Ligaments. —— Les
articulaires sont constituésà
l
ÎËÊâËÎËGS
aux
peu près comme les tendons; les faisceaux de brilles conjonc—
tives n’y sont pas toujours disposés d’une manière aussi réguet ‘
_
lière, et quelques bres élastiques sont mêlées a ces faisceaux.
Ëj
:
Nous parlerons plus loin de certains ligaments spéciaux qui
'
3
'
'
sont formés essentiellement de bres élastiques (ligamenlsjazmes
î
,
_
des vertèbres), et qui, par suite, appartiennent non au tissu
_
î ..
breux, mais bien au tissu élastique (p. 413).
_
Membranes breuscs. —— Au lieu de se disposer toutes paral—
Ë
_
lèlement à- un axe commun de manière à constituer un cordon
& peu près cylindrique, les bres tendineuses (gros
faisceau de
brilles conjonctives) et les faisceaux tendineux qu’elles
for—
â
'
-
ment, peuvent s’étaler sur un plan, ou bien se croiser régulière
â
.'
ment, et notamment se disposer en plans superposés,
dans l’un
desquels les faisceaux ont une direction perpendiculaire
à celle
Ê
_
des faisceaux du plan voisin._D’après ce type général; QUlOÎÏTC
'
"
=
-
variétés innies, Sont constituées les
