‘
non…; RANVIER.
-
43
'
f
verons achaque instant le nom à propos des découvertes les
,
plus fondamentales en histologie.
5
Au contraire, la France semblait oublier qu’elle avait été
' _
la première patrie de l’anatomie générale; c’est que le micro—
scope, qui faisait le succès de cette anatomie renouvelée avec
"
de nouvelles méthodes de recherches, le microscope n’inspirait Hésitations des
°
que déance aux médecins et aux savants français. Donné, en
%ÎËÏ,ÏÊ”’CSCD » '
1844, avait vainement tenté de réhabiliter chez nous les études
,
micrographiques, en publiant son Cours de microgmphie‘ complémenlaz‘re des études médicales; de sorte que l’histologie n’a
;
en
guère à compter en France, en regard des ”nombreux
savants allemands de premier ordre précédemment indiqués,
’
f
que
deux grands noms, d’abord Ch. Robin et plus récemment
.
Ranvier.
'
'
:
Ÿ
Robin t faire de grands progrès à l’histologie comparée,
Ch. Rohin.‘
découvrit de nombreux éléments anatomiques (myéloplaxes de
,
,
la moelle des os, périnèvre des nerfs, gaines lymphatiques des
'
vaisseaux cérébraux, etc.), s’attacha à déterminer exactement,
'
pour chaque tissu, quels sont les éléments fondamentaux,
,
'_
quels sont les accessoires; enn il soutint une
lutte victorieuse
'
contre les derniers partisans du principe vital. C’est pour
;
‘
que fut créée, en. 1862, la chaire d’histologie de la Faculté de
‘
Médecine de Paris; Malheureusement il dédaigna
rement les progrès que
faisait la technique histologique par
—
l’introduction de réactifs nouveaux et plus délicats; et de même
_
’
qu’il arriva à s’en tenir àla' technique élémentaire, à peu près
telle qu’il la pratiquait au début de ses études, de même il
’
'
crut devoir rester attaché à certaines vues théoriques qui
"
»
vaient satisfaire l’esprit à l’époque de Schwann, mais qui
=
_
n’étaient plussoutenables en présence des faits mieux observés.
,
Nous voulons parler de sa théorie de la genèse des cellules dans
'
5
,
un blastème, dont il sera question plus loin lorsque nous étu—
'
dierons la production des cellules. Robin soutint jusqu’àsa
,
[
mort (1885) cette théorie des blastèmes, dont cependant il avait
_
É
été forcé de restreindre de plus en plus le rôle, en présence des
_
observations irréfutables qui lui étaient contraires; il en avait
été réduit à n’admettre plus guère la genèse que pour le noyau
de l’oeuf fécondé; nous verrons que
là aussi cette théorie -de—
.
'
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la première patrie de l’anatomie générale; c’est que le micro—
scope, qui faisait le succès de cette anatomie renouvelée avec
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que déance aux médecins et aux savants français. Donné, en
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guère à compter en France, en regard des ”nombreux
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