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GHAP. XIX. — invnnscs rasr1‘ccus DE ']‘lSSI* comoncr1r.
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légères dépressions, au niveau desquelles les cellules ne sont
pas
soumises aux glissements et compressions qui résultent
des mouvements des vi,scères. On observe particulièrement ces
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dispositions, qui ont été soigneusement étudiées par Tourneur
et Hermann(187til, sur le péritoine pariétal qui tapisse le centre
phrénique du diaphragme: la, au lieu de constituer une couche
unie, l’épithélium péritonéal s’invagine dans les fentes inter'
tendineuses, et tapisse ces enfoncements par des cellules
beaucoup plus petites que
les éléments endotbéliaux ordinaires (fig. 177). Ces cellules, rondes ou polyédriques par pression réciproque, sont formées d‘un protoplasma granuleux,
sans plaque endothéliale superficielle; elles sont parfois assez
'
semblables à des globules blancs (tig. 476). Ces sortes de nids
de cellules jeunes sont des centres de rénovation, où les éléments se multiplient, et d’où ils s'étendent sur les régions voi—
sines (voir p. 233, rénovation des épitbéliums, et fig. l03),
Nous reviendrons sur ces dispositions en étudiant les rapports
des séreuses avec les lymphatiques.
Synociales articulaires cl £cndincuses. —-— Outre les grandes
'
séreuses splanchniques, péritoine {avec la se'reuse vaginale du
_
testicule, dépendance du péritoine), plévre, péricarde, qui se
forment de bonne heure par clivage du mésoderme, outre la
séreuse arachnoïdienne qui se forme plus tard par
ssuration
du tissu conjonctif embryonnaire qui entoure les centres nerveux (p. 382), d’autres cavités naissent encore en diverses ré—
-
gions, dans l’épaisseur du tissu conjonctif, et constituent tout
autant de véritables séreuses destinées à faciliter les glissements des organes.
Telles
sont les synoeiales qui tapissent la face interne
'
‘
‘
des capsules articulaires; elles sont formées d’une trame de
.
bres élastiques et de faisceaux conjonctifs, sur laquelle repos9
'
'
un épithélium, dont ‘les dispositions ont donné lieu a de nom.
breuses contradictions; certains auteurs y
décrivent un épithé—
:
'
‘lium stratié, d’au—tres un épithélium de cellules cuïbiiues';
d’autres enn un épithélium plat, endotliélial. C’est cette der—
‘
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nière "dÏS‘POSiÜOH qui est constante sur les parties planes
de la‘
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mais cette surface présente de grældSifïé'
:
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GHAP. XIX. — invnnscs rasr1‘ccus DE ']‘lSSI* comoncr1r.
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légères dépressions, au niveau desquelles les cellules ne sont
pas
soumises aux glissements et compressions qui résultent
des mouvements des vi,scères. On observe particulièrement ces
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dispositions, qui ont été soigneusement étudiées par Tourneur
et Hermann(187til, sur le péritoine pariétal qui tapisse le centre
phrénique du diaphragme: la, au lieu de constituer une couche
unie, l’épithélium péritonéal s’invagine dans les fentes inter'
tendineuses, et tapisse ces enfoncements par des cellules
beaucoup plus petites que
les éléments endotbéliaux ordinaires (fig. 177). Ces cellules, rondes ou polyédriques par pression réciproque, sont formées d‘un protoplasma granuleux,
sans plaque endothéliale superficielle; elles sont parfois assez
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semblables à des globules blancs (tig. 476). Ces sortes de nids
de cellules jeunes sont des centres de rénovation, où les éléments se multiplient, et d’où ils s'étendent sur les régions voi—
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Nous reviendrons sur ces dispositions en étudiant les rapports
des séreuses avec les lymphatiques.
Synociales articulaires cl £cndincuses. —-— Outre les grandes
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testicule, dépendance du péritoine), plévre, péricarde, qui se
forment de bonne heure par clivage du mésoderme, outre la
séreuse arachnoïdienne qui se forme plus tard par
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du tissu conjonctif embryonnaire qui entoure les centres nerveux (p. 382), d’autres cavités naissent encore en diverses ré—
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gions, dans l’épaisseur du tissu conjonctif, et constituent tout
autant de véritables séreuses destinées à faciliter les glissements des organes.
Telles
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breuses contradictions; certains auteurs y
décrivent un épithé—
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