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MEMBHANES sEnuusus.
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qui
en dérive. Tel est le cas de la séreuse des centres nerveux,
de la cavité qui existe entre la dure-mère et la pie-mère, de la
sé”reuse arac/moïdc, en un mot. Celle—ci ne se forme que tardi—
vement. L’axe cérébro—spinal est d’abord entouré de tissu conjonctifmuqueux (p. 3539); ses couches les plus externes se con—
densent en une membrane tibreuse, la dure—mère; ses couches
les plus internes deviennent du tissu conjonctif lâche; puis,
dans ce tissu, se fait un clivage; ce qui. est en dedans de la
cavité ainsi produite
contact immédiat de la masse ner—
Cas de 1=arachveuse) devient la pie—mère (étudiée ci—dessus, p. 373) ; quant à
“”""
cette cavité et aux couches qui la limitent immédiatement,
elles deviennent respectivemmrt et la cavité de l’arachnoïdc et
les deux feuillets (interne ou viscéral, externe ou pariétal) de
la séreuse araclmoidienne. L’épithélium endothélial qui tapisse
cette cavité provient des cellules du tissu conjonctif, dont on
peut suivre la transformation graduelle en cellules de revê—
tement… Chez nombre de vertébrés, ce clivage n’a pas lieu, et
l’arachnoi‘de est remplacée par d u tissu conjonctif lâche. L’étude
de l’arachnoïde nous amène donc a cette double conclusion,
que, non seulement les cellules endothéliales des séreuses et
les cellules ordinaires du tissu conjonctif sont des éléments
équivalents, mais que, de plus, d’une manière plus générale,
le tissu conjonctif lâche et les séreuses sont des formations
équivalentes, et. que les séreuses dérivent, sont une transfor—
mation du tissu conjonctif lâche. Que les interstices qui exis«
tent entre les éléments du tissu conjonctif lâche, et qui sont
remplis de lympl1e, se coordonnent en
plan commun sur
une
certaine étendue, que par leur ensemble ils dessinent une fente,
que, en même temps, les cellules plates du tissu conjonctif se
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disposent, sur les deux parois de cette fente, en une couche
COntinue de revêtement, et une séreuse sera constituée, avec
‘
son épithélium a cellules larges, plates, endothéliales.
Du reste, ces cellules endothéliales ne diffèrent pas,
mor—
Anaiogies
la
“
fPlïOlOgiquement, des cellules du tissu conjonctif, d’une ma—
_
,
mére
aussi accentuée qu’on le croirait au premier “abord,
en
1“18 °°“î°“°t"’e'
“raison de leur aspect en plaque mince, amorphe, ne semblant
‘—
renfermer de protoplasma qu’autour du noyau.
Les recherches
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de Ranvier (avril. 4894, voir ci—dessus, pi 379) Ont montré que,
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