SCHWAN'N.
n
_
études de botanique, détermina pour les végétaux la véri—
f
table
signication morphologique et
physiologique de ce
'
"
que Malpighi, près de deux siècles auparavant, avait désigné
'
sous
le nom d’ulricules, et que
Mirbel avait appelé cellules
(l 806) I.
T
Schwann fondateur (le!’/zi510l0gû animale.—Schwann(1839)2
adopta les vues de Schleiden et les appliqua aux tissus
.
,
animaux. Non seulement avec lui fut dénitivement établie
l’importance de la cellule, comme partie constituante de divers
,
_
tissus, mais encore fil. s’appliqua à démontrer que de la cellule
'
dérivent les autres parties constituantes des tissus, telles que
les
_
ti brcs(bres musculaires, bres élastiques, conjonctives, etc.) et
les tubes {tubes nerveux, capillaires, sanguins, etc.). La nature et
î
le développement des éléments anatomiques devint alors l’obj et
_
1
principal de l’étude des tissus, et l’analyse microscopique des
—
-
tissus étant ainsi la base des notions d’anatomie générale, cette
'
'
_
science put prendre dénitivement le nom d’/zislologie, déno—
m ination employée pour la première fois, en 1819, par Ch. Mayer,
-
de Bonn, et par Heusinger. On peut dire que Schwann fut,
.
_
‘
'
pour l’histologie proprement dite, ce que
Bichat avait été pour
,
'
'
l’anatomie générale. Schwann formula en effet tout un système
_'
"
histologique, lequel, bien qu’on ait singulièrement modié
_ '
depuis ses conceptions premières sur la cellule et sur sa forma—
'
'
'
"
tion, représente encore assez exactement la doctrine suivie par
.,
'
.
'
les histologistes modernes.
—
,
_Â
'
La classication que Schwann donna des tissus suft pour
'
fournir une idée de ce système et montrer qu’il mérite bien le
'
nom de l/zc'oric cellulaire qui lui-a été donné. Schwann distingue Théorie cellulaire.: [
cinq classes de tissus : 10 ceux où les cellules sOnt
'
“_
dantes, libresdans un liquide (sang, lymph'e); 2° ceux où les
,
_
_
'
cellules sont directement agglomérées' et soudées (épiderme,
-
'
cristallin, ongles) ; 3° ceux où les cellules sont‘soudées à l’aide
,
-.
.
;
de substance solide répandue‘entre elles'et produite par elles =
'
'
fl. MATHIAS SCHLEIDEN, Beilräge sur Philogenesis (Archives de Muller, 51838). ,
_
'
‘2. Tu. SÇ]1WANN, Mikroskopische Unlersuchmzgen uber die Uebereinstimmung in
.
’
.
'
,
_
der Structm‘ und dem W'achstum der Thiere
und P/la7zzevz, 1839. (Ce mémoire a été ' '
'
.
traduit en français, dès 1842, par Lcreboullet, dans les Annales des sciences natu—
relies, 2e série, t. KVM, 1). 5.)
.
'
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Mirbel avait appelé cellules
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