MEMBRANES' srânuusns.
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àla cellule voisine, de sorte « qu’un revêtement endothélial
constitue une colonie dont les éléments, quoique distincts, n’en
'
'sont pas
moins étroitement liés entre eux » (Acad. des Sc.,
20 avril 1891).
La trame, plus épaisse en général sur le jfeuillet pariétal
que
sur le feuillet viscéral, est une membrane de tissu con—
jonctifmesurant de 50 a MO p..
Ses éléments sont ceux du tissu
;
conjonctif diffus, et ils sont a peu près semblablement disposés, Trame de tissu
sauf qu’ils sont plus serrés, plus condensés, les faisceaux de
ËËÊ’SÏCŒ
conbrilles conjonctives, comme les bres élastiques, étant unies
.en un tout compact par une substance transparente, hyaline,
molle, connue nous l’avons vu à propos du derme, type du tissu
conjonctif condensé. Les faisceaux conjonctifs sont dirigés dans
'
tous les sens, s’entre—croisent sous les angles les plus divers,
‘
’
mais sont, dans leur ensemble, disposés parallèlement au plan
de la membrane qu’ils contribuent à former (g. 170). Les
bres élastiques y
sont nes et y dessinent, par leurs très Avec riches
réseaux elast1ques.
nombreuses anastomoses, des réseaux d’un aspect presque
ca—
ractéristique; en effet, dans les points où se font les anasto—
_
meses, les bres élastiques donnent naissance a de nes mem—
branes élastiques étendues entre elles connue la membrane
'
interdigitale entre deux doigts d’une patte d’oiseau aquatique, -
de sorte que ces réseaux élastiques gurentde véritables mem—
_
'
branes élastiques fenêtrées (c, @, fig. 170), dont les trous sont
,
»
de dimensions très diverses. Enn le troisième et le dernier
j
'Ï_
'
élément est représenté par des cellules, cellules plates du tissu
”
_
conjonctif, qui sont appliquées, comme d’ordinaire, sur les
a
*
,
faisceaux de brilles conjonctives.
‘
'
'
,
-
_
Cette constitution, de la séreuse péritonéale par GXGmPlG’ se
,
'
-
retrouve,-avec une plus grande simplicité encore,‘sur les replis
.
qui rattachent les visc‘eres a la paroi (mésentère, mésocôlon—), et
_
'
'
,
sur ceux qui vont d’un vi scère a l’ autre (épiploons).— Ces replis
‘
se réduisent souvent a une grande minceur,“ et présentent
…
.
même par places un amincissementtel qu’ils sont perforéset
_
"
'
réduits à, une sorte de dentelle a
Tel estle cas'dugmnd
au
épipZoon qui est fenêtré chez l’homme adulte comme chez la
plupart des mammifères. Le grand épiploon _dudapin, qui se
Ÿ
'_
‘
prête
l’étude, & révélédes faits très particuliers. Bien
.
*
.
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