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CHAP. x1x. —' n1vnnsns nspi«:ens ne TISSU comoxcnr.
%i
qui,en état de réplétion, dédouble les deux lames du grand
Îäi
épiploon et se loge entre elles. Le tissu cellulaire lâche interposé aux muscles leur permet les glissements qui accompagnent
leur changement de forme, leur raccourcissement pendant la
“
contraction. Tous ces exemples montrent bien que, si le tissu
cellulaire unit les organes entre eux, on peut aussi bien dire
qu’il les sépare, ou mieux leur permet de se séparer, car tous
les glissements sus—indiqués aboutissent à des séparations, a
des changements de rapport.
—
Cloisons de div…
D’autre part, comme exemple de tissu cellulaire pénétrant
Visœres‘
dans les organes,
nous pouvons citer : la capsule de Glisson, qui
,,
accompagne
dans le foie la veine porte jusqu’à ses ramications
terminales, et s’interpose ensuite entre les lobules hépatiques;
les cloisons conjonctives qui pén<‘3trent dans les centres ner—
veux
et entourent les vaisseaux de ces centres; les cloisons
qui séparent les lobes et lobules de toutes les glandes, etc.
_
Vaisseaux el ner/Ls du tissu conjom:li/' [dc/ze ‘. — Les rais—
seaua: sanguins amènent aux éléments anatomiques les maté—
!
riaux
nécessaires a
leur activité et emportent les déchets
résultant de cette activité, c’est—à—dire que la richesse vascu—
laire d’un tissu est en rapport avec l’intensité des phénomènes
de sécrétion (glandes), de production de chaleur ou de force
Peu de vaisseaux
(muscles), de production d’inux nerveux (centre nerveux).
Pr…"
Le tissu conjonctif lâche ne préside à aucun de ces phénomènes réellement actifs; il ne joue qu’un rôle de re1_nplissage,
et, en dehors des processus pathologiques, la vie ne parait pas
être très active dans ses éléments. On pourrait donc pcnsen
a priori, qu’il n’est pas riche en vaisseaux sanguins,
et cette
'
idée estjuste en ce sens qu’il ne possède que peu
de vaisseaux
destinés à son propre usage; mais connue il entoure tous lCS
_
organes et les pénètre, il se trouve être nécessairement le lieu
‘
Richesse en vaisde passage des vaisseaux de ces organes;
aussi est—il très 1‘i0hC
en vaisseaux à l’arrivée et à la distribution desquels il préside.
Ï
On conçoit donc que les artérioles et les veinules du tissu conjonctif lâche, lorsque celui-ci est disposé pour
favoriSer l BS_
,
'
'
gliss‘ements, doivent avoir une disposition particulière
an de
_
—
—
il. L. TESTUT, Vaisseaux et ner/‘s des tissus conjoncti/ä, breuæ, sérçZla‘ ÇÏ
'
_
Paris, 1880,
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CHAP. x1x. —' n1vnnsns nspi«:ens ne TISSU comoxcnr.
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qui,en état de réplétion, dédouble les deux lames du grand
Îäi
épiploon et se loge entre elles. Le tissu cellulaire lâche interposé aux muscles leur permet les glissements qui accompagnent
leur changement de forme, leur raccourcissement pendant la
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contraction. Tous ces exemples montrent bien que, si le tissu
cellulaire unit les organes entre eux, on peut aussi bien dire
qu’il les sépare, ou mieux leur permet de se séparer, car tous
les glissements sus—indiqués aboutissent à des séparations, a
des changements de rapport.
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Cloisons de div…
D’autre part, comme exemple de tissu cellulaire pénétrant
Visœres‘
dans les organes,
nous pouvons citer : la capsule de Glisson, qui
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accompagne
dans le foie la veine porte jusqu’à ses ramications
terminales, et s’interpose ensuite entre les lobules hépatiques;
les cloisons conjonctives qui pén<‘3trent dans les centres ner—
veux
et entourent les vaisseaux de ces centres; les cloisons
qui séparent les lobes et lobules de toutes les glandes, etc.
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Vaisseaux el ner/Ls du tissu conjom:li/' [dc/ze ‘. — Les rais—
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nécessaires a
leur activité et emportent les déchets
résultant de cette activité, c’est—à—dire que la richesse vascu—
laire d’un tissu est en rapport avec l’intensité des phénomènes
de sécrétion (glandes), de production de chaleur ou de force
Peu de vaisseaux
(muscles), de production d’inux nerveux (centre nerveux).
Pr…"
Le tissu conjonctif lâche ne préside à aucun de ces phénomènes réellement actifs; il ne joue qu’un rôle de re1_nplissage,
et, en dehors des processus pathologiques, la vie ne parait pas
être très active dans ses éléments. On pourrait donc pcnsen
a priori, qu’il n’est pas riche en vaisseaux sanguins,
et cette
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de vaisseaux
destinés à son propre usage; mais connue il entoure tous lCS
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Richesse en vaisde passage des vaisseaux de ces organes;
aussi est—il très 1‘i0hC
en vaisseaux à l’arrivée et à la distribution desquels il préside.
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On conçoit donc que les artérioles et les veinules du tissu conjonctif lâche, lorsque celui-ci est disposé pour
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il. L. TESTUT, Vaisseaux et ner/‘s des tissus conjoncti/ä, breuæ, sérçZla‘ ÇÏ
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Paris, 1880,
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