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GHAP. XIX. — DIVERSES nsri«:cus nn Tissu comoxcnr.
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11Ëâaâié m‘ait—il tissu
on
le dit non modelé, l’a—l‘
;,
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opposü10n
au tissu COD_]OHCtIÏ qui
forme par exemple les ten—
dons, organes
bien distincts, et qui par suite est. le tissu con—
jonctifmodelë. Ce sont ces mêmes dispositions qui le font appeler
dlus, en même temps que
la manière irrégulière, sans règle
Ï
absolue, dont sont disposés les uns vis—a—vis des autres ses élé?
ments constituants, cellules, faisceaux de fibrilles conjonctives
%
'
et bres élastiques. Et enfin il est qualié de lâche, parce que
ces faisceaux et bres ne sont pas serrés les uns contre les
i
autres: la lymphc remplit les interstices de ces éléments qui
l
peuvent facilement glisser les uns sur les autres, se déplacer,
l.
de même qu’ils se laissent écarter par une plus grande accumulation de lymphe entre eux
voir p. 331 la boule
:
d’oedème articiel) ou par l’insufation d’un gaz (tissu celluË,
laire, p. 334). Les bres élastiques et les faisceaux conjonctifs
y
étant entrela.cés dans tous les sens, le tissu est également
!
extensible dans toutes les directions.
l
cellulaire sous—culmze'. — Le type le plus complet de
ce tissu conjonctif lâche et diffus nous est fourni par
le tissu
cellulaire sous—cutané, qui forme une couche entre la peau (le
%
'
derme) et les aponévroses d’enveloppe des muscles. C’est grâce
%
11 permet les glis- a la laxité de ce tissu sous—cutané qu‘on peut saisir la peau
et
ËÎÏÊMS
de
la
la soulever en un repli plus ou moins saillant; alors le derme
glisse, se détache de l’aponévrose d’enveloppe en éürant les
bres du tissu cellulaire, et les deuxmoitiés du pli formé pen—
vent sej ux taposer presque directement par leurs faces profondes;
quand cesse l’action mécanique, le pli produit est effacé par
,
l’élasticité du tissu cellulaire, qui ramène, en se rétractant, la
"
peau dans sa situation primitive. Ces glissements
avec dépla_
cements de la peau
peuvent aller très loin ; c’est ainsi
..
que le repli cutané qui, forme le prépuce se dédouble lorsque
:celui—ci est tiré en arrière du gland, et ce dédoublement se fait
,
presque comme s’il n’y avait rien d’interposé entre les
lames cutanées préputiales, tant est lâche et extensible le tissu
_
conjonctif qui sépare ces deux lames.
-
Aussi le tissu cellulaire sous-cutané se prête—t—il
avec la plus _
£ ] ;
'
,
.
.
grande facilité àrecevoir diverses substances dans les intiarsticeS
:
._
de ses éléments. Sans revenir sur l’insufation ou sur la
_
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