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’ :
366
CHAP. XVIII. —— DÉVELOPPEMENT DU TISSU CONJONCTIF.
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l
les bres se produisent dans le plan de cette membrane, et
Αl _
que, par suite, il est impossible de prendre ici pour un grain
élastique la coupe
transversale d’une libre. La g. 168 est à cet
il
égard sufsamment démonstrative, pour nous dispenser de
toute description.
II est donc incontestable que les libres élastiques se pro—
duisent dans la substance lbndamentale ou
intercellulaire.
“l
Mais, de même que pour
les librilles c…rjonctives, cela ne veut
pas dire que les cellules restent étrangères a cette production;
:
Discussion
et
in—
elles la provoquent, au moins par une action indirecte, puisque
Ë_
des
la nutrition de cette substance, ses transformations sont sous
la dépendance de ces cellules. lit ici encore, nous devons penser
îä
que
cette action, indirecte dans les cas sus-indiqués, peut aussi
Êi
devenir directe dans d’autres cas et qu’alors la libre élastique
sera une
émanation ou même une élaboration immédiate du
î
protoplasma. Alors, sans qu’elles soient en contradiction avec
le fait précédent, s’expliquent les observations ou conceptions
suivantes. 0. Hertwig et Bubnoll' auraient vu que,
dans le car—
:
tilage réticulé, les capsules des cellules cartilagineuses sont per—
forées, et que c’est au niveau de ces orices que
commence la
production des bres élastiques, véritables émanations du protoplasma cellulaire. Bien plus, linskow (1887) prétend que
les
:
bres élastiques en voie de formation partent non de la surface,
mais de l’intérieur de la cellule, de la masse p rotoplasmique qui
:
conne immédiatement au noyau, et de ce noyau
lui—même:
:
elles seraient donc une élaboration intra—cellulaire, car elles
-
:
suivent les prolongements des cellules, et les quittent ensuite
:_ ,
plus ou moins rapidement pour plonger dans la substance
intercellulaire; mais il nous est difcile d’admettre, avec
:
Kuskow, qu’elles proviennent du noyau lui—même;
ce serait
Î
f
faire retour, sous une autre forme, a la vieille théorie de
Ÿ
f
Henle.
'
‘
î
recher
Plus admissibles et plus concluants nous paraissent
les
'
Ches'
résultats des recherches plus récentes de Loisel, que
110115
allons exposer pour conclure’.
Î.
’
_
'
I. G. LOISEL, Formation et évolution des éléments du tissu élastique (Joui‘:
'
Î
_
de 1’Anat. et de la Physiol., mars 1897),
:
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les bres se produisent dans le plan de cette membrane, et
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que, par suite, il est impossible de prendre ici pour un grain
élastique la coupe
transversale d’une libre. La g. 168 est à cet
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toute description.
II est donc incontestable que les libres élastiques se pro—
duisent dans la substance lbndamentale ou
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Mais, de même que pour
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forées, et que c’est au niveau de ces orices que
commence la
production des bres élastiques, véritables émanations du protoplasma cellulaire. Bien plus, linskow (1887) prétend que
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bres élastiques en voie de formation partent non de la surface,
mais de l’intérieur de la cellule, de la masse p rotoplasmique qui
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conne immédiatement au noyau, et de ce noyau
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elles seraient donc une élaboration intra—cellulaire, car elles
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suivent les prolongements des cellules, et les quittent ensuite
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plus ou moins rapidement pour plonger dans la substance
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