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CLASMATOCYTES.
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simples ou ramiés; ils ne s’anastomosent pas, pour former
:
un réseau, contrairement a ceux des cellules conjonctives voi—
sines.
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Le fait le plus singulier, c’est que ces prolongements sont
alternativement reuflés et rétrécis (moniliformes), les parties
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rétrécies étant souvent réduites à un très n lament, qui se
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brise, de sorte que des portions plus ou moins volumineuses Avec des prol_on— ,
de la cellule se détachent d’elle et deviennent indépendantes,
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d’où le nom de clasmalocylcs donné à ces cellules, et celui
(Clasmawæ’
,
de clasmalose a cette fragmentation qu’elles subissent. C’est ce
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qu’on observe en examinant à l’état vivant le mésentère des
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batraciens. Ces fragments forment, autour des clasmatocytes, des
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îlots de granulations, répandus dans les mailles du tissu con=
jonctif, à la nutrition duquel ils paraissent servir; la clasma—
lose serait donc un mode particulier de sécrétion interstitielle.
Dans le tissu conjonctif des mammifères, où Banvier & égale—
ment ret1‘ouvé ces cellules, il estime qu’elles sont au nombre
de plusieurs milliers par millimètre cube, ce qui montre com—
bien doit être important le rôle de la clasmatose dans l’orga—
nisme des animaux à sang chaud.
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Quelle est l’origine de ces clasmatocytes? Quels sont leurs
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rapports avec les cellules précédemment connues dans le
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tissu conjonctif? On trouve toutes les transitions de forme et
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de dimension entre elles et les globules blancs ou cellules
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Inigratrices du tissu conjonctif. Mais la masse du clasmatocytc
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est parfois cent fois plus volumineuse que
celle du leucocyte.
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On voit donc que le leucocyte, sorti des vaisseaux sanguins.
par diapédèse et établi dans” les mailles du tissu conjonctif,
,
S’y nourrit, s’y engraisse, pour
abandonner ensuite, parfl‘ag-“
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_,
mentation ou etÏritement, une partie de sa Substance, qui est
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alors utilisee par l’organisme. Cette origine des clasmatocytes,
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déduite d’abord de la comparaison desformes intermédiaires Ï'
entre eux et'les leucocytes, Rànvier l’a conrmée (1891 et_1899) :
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Par l’observation directe,car, étudiant-une goutte de lymphe de
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grenouille, placée entre lame’etlanielle,dans les fconditioi1s
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dites de Chambre humide, il a 'pu,en maintenant la préparation Ce sont aes 1euooé ' .
à la température de 25°, voir certains leucocÿtes s’immobiliser, ,‘;f’
tra°5ϰr—’
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Püis se transformer graduellement
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