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FAISCEAUX DE FIBRILES CONJONCTIVES;
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335
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conjonctifs
et
les
bres élastiques sont JGtéS sans ordre, Deux
grands
s’entré-croisant irrégulièrement dans tous les sens, comme les
.
brins d’un tas de paille ou d’un paquet d’étoupe; aussi la
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ou l’étoupe servent—elles a emballer, a remplir l'esinterstices
-
entre des objets, et nous avons vu que le tissu conjonctif lâche
remplit des rôles analogues dans l’économie. — Dans les tissus
conjonctifs modeles au contraire, les faisceaux conjonctifs et les
bres élastiques sont disposés dans un ordre déni, ou paral—
lèlement et côte à côte (ligaments, tendons), ou tassés en
membranes, ou unités et tressés en appareils d’enveloppe (aponévroses, membranes (l’enveloppe), de même qu’avec des brins
de paille ou d’étoupe régulièrement disposés, on fait des cordes,
des nattes et même de grossières éto'es.
Ces premières indications nous permettant de mieux com—
prendre ce qu’est en général le tissu conjonctif, et en particulier
le tissu conjonctif lâche, nous pouvons passer
a une étude plus
approfondie de ses éléments.
—
Faisceaux de brilles conjonctives. — Ces faisceaux
en forme de colonnes (leur coupe est arrondie, g. 460), plus ou
.
moins épais (en moyenne 100 !* de diamètre), sont striés selon
leur longueur et paraissent composés de nes brilles placées
côte à côte (g. 457). Cependant on a cru longtemps que ces
*
brilles n’existeraient pas réellement, et Reichert pensait qu’il
ne s’agirait la que d’une substance homogène striée par un n
_
plissement. Mais par l’action de l’acide osmique ou de l’acide
_
,
.
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picrique, ou simplement en dissociant dans l’eau les faisceaux Les_briiles
Sont
conjonctifs d’un tendon de bœuf, on peut isoler les brilles
”’en meues‘
:
composantes, et s’assurer de la réalité de leur existence, car on
les voit alors (g. 4.58) se croiser, se recourber, s’accrocher en
»
anse les unes sur les autres, selon les hasardsde la dissociation.
.
,
Maisces brilles sont si minces qu’elles échappent à peu près
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a toute mensuration; elles ne présentent donc pas
de double
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*
:
contour,
ne sont'pas limitées par deux lignes, mais j
,
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apparaissent chacune comme un simple trait
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,
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,
Ces faisceaux de brilles conjo'nCtives se comportent, vis—à—
"
.
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Vis de divers réactifs, d’une manière tout à fait
,
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,
Par divers acides, et Spécialement par
l’action de l’acide‘ Gonem_ént et - _
.acétique, ils se gonent (g. 459), "leurs ïbrill‘es ,s’efîacent, ils '
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