'
CELLULES ÉPÏTHÉLIALES CONTRACTILES.
325
permettre de les rapprocher des cellules musculaires, notam—
ment la brillation délicate de leur substance, et la situation
-
constante du noyau
a la surface et non dans le plein réseau.
Il semble donc que les cellules en panier doivent avoir une
.
importance générale dans le mécanisme des glandes, dont, par
_
leur contraction, elles pourraient expulser le contenu.
De ces faits et de ces interprétations, il faut encore rapprocher cet autre fait que les cellules épithéliales des canaux sécré—
teurs des glandes salivaires sont des éléments cylindriques dont
le protoplasma, ainsi que Püger & été des premiers ale signaler Cellules striéesdes
(1869), présente une striation très régulière, parallèle a l’axe
’ÊÊËÎÏX
de l’élément (voir ci—dessus la gure 446 en 1). Pour nombre
d’auteurs cette striation indiquerait que
ces cellules sont con—
tractiles et agiraient activement, pour favoriser l’excrétion.
_
'
Ranvier admet cette hypothèse, mais il déclare qu’il a vainement
'
cherché à la vérier par l’observation directe, n’étant pas par—
.
venu a trouver un objet d’étude favorable qui permette de con—
stater, sous le microscope, la contraction de ces cellules striées
des conduits excréteurs.
'
-
Cellules 77zyo—cÿ)illzéliales. —— Nous ne saurions, à propos
de
'
cette présence de cellules épithéliales contractiles dans les
‘
Ï
glandes, nous dispenser de faire remarquer que
ce n’est pas
,
la le seul cas de fonctions motrices dévolues à des éléments
.?
épithéliaux, chez les vertébrés, et que,
chez certains inverté—
brés inférieurs, ce sont les cellules épithéliales ectodermiqueS _Élé_mehts contrac—
et endodermiques, qui seules donnent naissance à des bres
ëllîî
musculaires. Chez les vertébrés, il nous sufra de rappeler les
miques“
cellules à cils vibratiles. Chez les invertébrés, nous faisons
_
,
allusion aux faits _démontrés par Kleinenberg, en 1872, chez '
_
‘
,
l’hydre d’eau douce. Le corps
de cet animal, réalisant la dis,
_
position primitive de la gastrula (p. 185), se réduit à un sac
-
,
muni d’une seule ouverture,” et dont les parois ne Sont formées
,
'
Que par deux couches de cellules, l’une dite ect0clerme, l’autre
,
.
,
endoderme, et répondant exactement à l’ectoderme et à l’endo—_
,
'
derme de la gastrula; il n’y a pas de mésoderme; cependant,
…
entre l’ectodernie et le mésoderme, il y a une couche de bres
*
COntractiles, par l’action desquelles se ment l’animal; mais
,
—
bres contractiles sont des prolongements de cellules
,
CELLULES ÉPÏTHÉLIALES CONTRACTILES.
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permettre de les rapprocher des cellules musculaires, notam—
ment la brillation délicate de leur substance, et la situation
-
constante du noyau
a la surface et non dans le plein réseau.
Il semble donc que les cellules en panier doivent avoir une
.
importance générale dans le mécanisme des glandes, dont, par
_
leur contraction, elles pourraient expulser le contenu.
De ces faits et de ces interprétations, il faut encore rapprocher cet autre fait que les cellules épithéliales des canaux sécré—
teurs des glandes salivaires sont des éléments cylindriques dont
le protoplasma, ainsi que Püger & été des premiers ale signaler Cellules striéesdes
(1869), présente une striation très régulière, parallèle a l’axe
’ÊÊËÎÏX
de l’élément (voir ci—dessus la gure 446 en 1). Pour nombre
d’auteurs cette striation indiquerait que
ces cellules sont con—
tractiles et agiraient activement, pour favoriser l’excrétion.
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Ranvier admet cette hypothèse, mais il déclare qu’il a vainement
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cherché à la vérier par l’observation directe, n’étant pas par—
.
venu a trouver un objet d’étude favorable qui permette de con—
stater, sous le microscope, la contraction de ces cellules striées
des conduits excréteurs.
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Cellules 77zyo—cÿ)illzéliales. —— Nous ne saurions, à propos
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cette présence de cellules épithéliales contractiles dans les
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glandes, nous dispenser de faire remarquer que
ce n’est pas
,
la le seul cas de fonctions motrices dévolues à des éléments
.?
épithéliaux, chez les vertébrés, et que,
chez certains inverté—
brés inférieurs, ce sont les cellules épithéliales ectodermiqueS _Élé_mehts contrac—
et endodermiques, qui seules donnent naissance à des bres
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musculaires. Chez les vertébrés, il nous sufra de rappeler les
miques“
cellules à cils vibratiles. Chez les invertébrés, nous faisons
_
,
allusion aux faits _démontrés par Kleinenberg, en 1872, chez '
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l’hydre d’eau douce. Le corps
de cet animal, réalisant la dis,
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position primitive de la gastrula (p. 185), se réduit à un sac
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muni d’une seule ouverture,” et dont les parois ne Sont formées
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Que par deux couches de cellules, l’une dite ect0clerme, l’autre
,
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endoderme, et répondant exactement à l’ectoderme et à l’endo—_
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derme de la gastrula; il n’y a pas de mésoderme; cependant,
…
entre l’ectodernie et le mésoderme, il y a une couche de bres
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COntractiles, par l’action desquelles se ment l’animal; mais
,
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bres contractiles sont des prolongements de cellules
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