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CELLULES ÉPITHÉLlALES CONTRACTILES.t
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elles des espaces
au niveau desquels les bases des cel—‘
lules épitbéliales proprement dites ou sécrétantes (9, fig. 153)
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viennent au contact de la membrane propre (;), g. 153). Vues
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sur une coupe perpendiculaire à leur axe, elle gurent des séries régulièrement disposées de demi—cercles dont la convexité
est tournée vers l’axe du tube glandulaire (m, g. 152 et 153).
Mais c’est surtout sur les glandes cutanées de divers verté- Cas des glandes '
brés que
Ranvier & fait une étude complète de ces cellules mus—
ÊiÏËÎÏÎÊÏèl—esdeeî
culaires épithéliales. La peau des chauves-souris renferme des
T’es ’°am°-’ens'
glandes sécrétant de la sueur; elles ne sont pas tubulaires, mais
ovoïdes ou ampullaires, avec un canal sécréteur en tube. Dans
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la peau
des batraciens, on trouve des glandes séreuses enferme
Sur toutes ces glandes, on trouve, en allant de dehors
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en dedans : d’abord la membrane propre; en dedans de celle—ci,
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les cellules musculaires; puis, entre
les bres musculaires et
la lumière du cul—de—sac, une rangée de cellules épithéliales
,
glandulaires. Par dissociation, on peut isoler les cellules mus—
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,
culaires; on voit alors qu’elles sont fusiformes, mais incurvées'
_
en demi—lune; que le noyau, allongé dans le sens de l’axe de
,
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la cellule, est toujours placé du côté de la face convexe de
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celle-ci.
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D’autre part, l’étude du développement des glandes
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ripares inontre que tous les éléments cellulaires de ces glandes
_
,
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sont bien d’origine ectode1 mique et ont au début des caractères
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purement épithéliaux. C’est seulement lorsque l’extrémité pro—
,
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fonde du tube glandulaire, primitivement droit, se recourbe et
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sépelotonne en glomérule (g._ 189, p. 291), qu’on commence -
,
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àVOir les deux rangées de cellules épithéliales du tube Sed—iii
:
férencier, les internes en élémentsglandulaires proprement:
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dits, les externes. en éléments musculaires.
-.
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Mais les résultats les plus intéressants des recherchesde…
Ranvier sur‘ces glandes séreuseS ou sudoripares de la peau de - ÏÎÂ’ÊËÊÊ ‘;,933;
la grenouille et de la chauve—Souris, c’est qu’il a pu obSerŸerè’
au microscope, la
.
contraction de ces-bres
f
,
_l culaires épithéliales, par exemple en
la
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membrane niCtitante (de la grenouille)excitée par-un ceurant ' _L
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-
71
‘.
1. IÏÀNViE1=,Lè_hze'canisme des sécrétions
—
1884
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+
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