'
CANALICULES INTER—EPI'1‘HÉLIAUX.
31‘9
et se terminant, entre les cellules, par une extrémité légèrement dilatée, piriforme, qui ne va pas jusqu’à la partie la plus
‘,
périphérique de l’épithélium, mais s’arrête à mi—hauteur entre
deux cellules. Bientôt après, Saviotti crut constater que ces
ns Canalicules intercellulaires non seulement iraient jusqu’au
niveau de la limite externe des cellules, mais passeraith même
entre celles-ci et leur membrane basale, dessinant un réseau
périphérique, superciel, a la surface
,
externe de l’épithélium glandulaire.
5
_
Il est à peu près généralement reconnu
a
_
’
‘
aujourd’hui que les dispositions décrites
@J
par Langerhans sont exactes, du moins
ft
\‘är—a
pour le pancréas, mais qu’il n’en est pas
ÊË
,_
‘
de même pour celles
annoncées par Sa—
-
O @
viotti‘, cet auteur aurait été induit en er—
900
réur par le lait d’injections poussées trop
.
fortement et arrivant à disloquer les cel—
I’m"
—-Pancreas
u lapin.
lules, a se répandre a leur entour en des
a_
Canalexcréteur. _b et
_
»
voies articiellement créées. C’est ce que
démontrent les nes recherches de Ra—
mon y Cajal, sur des pancréas traités par le bichromate
Résultats récents.
tasse, puis le nitrate d’argent (méthode de Golgi pour l’étude
,
du système nerveux, voir septième partie, chapitre XXXVII),
traitement qui produit un précipité noir excluSivement dans la
substance sécrétée, sans avoir recours à une injection qui peut
,
créer des voies articielles. Par ce procédé d’iniprégnation,
,
Ramon y Caj al a trouvé constamment, sur les culs—de-sac glan_
dulaires du pancréas, la lumière centrale, imprégnée, hérisSée
T
de pointes et de massues divergentes, qui pénètrent
entre les
‘
.
_
faces des cellules, sans dépasser environ la moitié de leur hau’—
‘
'
'
'
teur, c’est—à—dire répondant exactement aux canaliculés radiés
-
,
de Lang6rhans. La cavité du cul—de—sac glandu]airé, ditBamon
'
‘
y_Cajal,
est ainsi une sorte de lac central, collecteur de plu—
,
'
_s1eurs source51_
,
.
.
’
_
'
Ces canaliculés intercellula’ires existent dans
le lfoie,sét
Casdufoie.
'
forment ce qu’on nomme les capillaires biliaires, C’es_t—à-dire
_.
1- HAMON Y CAJAL et SALA, Terminaciôn de los nervios y tdbos glandùlares del
' _
…
_
pancreas. Barcelona, 1891.
—
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-
CANALICULES INTER—EPI'1‘HÉLIAUX.
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et se terminant, entre les cellules, par une extrémité légèrement dilatée, piriforme, qui ne va pas jusqu’à la partie la plus
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périphérique de l’épithélium, mais s’arrête à mi—hauteur entre
deux cellules. Bientôt après, Saviotti crut constater que ces
ns Canalicules intercellulaires non seulement iraient jusqu’au
niveau de la limite externe des cellules, mais passeraith même
entre celles-ci et leur membrane basale, dessinant un réseau
périphérique, superciel, a la surface
,
externe de l’épithélium glandulaire.
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Il est à peu près généralement reconnu
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aujourd’hui que les dispositions décrites
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pour le pancréas, mais qu’il n’en est pas
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réur par le lait d’injections poussées trop
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u lapin.
lules, a se répandre a leur entour en des
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démontrent les nes recherches de Ra—
mon y Cajal, sur des pancréas traités par le bichromate
Résultats récents.
tasse, puis le nitrate d’argent (méthode de Golgi pour l’étude
,
du système nerveux, voir septième partie, chapitre XXXVII),
traitement qui produit un précipité noir excluSivement dans la
substance sécrétée, sans avoir recours à une injection qui peut
,
créer des voies articielles. Par ce procédé d’iniprégnation,
,
Ramon y Caj al a trouvé constamment, sur les culs—de-sac glan_
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Ces canaliculés intercellula’ires existent dans
le lfoie,sét
Casdufoie.
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forment ce qu’on nomme les capillaires biliaires, C’es_t—à-dire
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1- HAMON Y CAJAL et SALA, Terminaciôn de los nervios y tdbos glandùlares del
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pancreas. Barcelona, 1891.
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