SÉCRÉTION ET EXCHÉTION.
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et unacte d’excre'llon par lequel ce produit, suivant le conduit
'
excréteur, est versé au dehors de la glande. Si nous songeons
aux actes intimes que le microscope nous révèle dans les cel—
lules, nous devons aussi faire usage de ces deux expressions,
mais dans un sens histologique. L’acte par lequel une cellule
élabore des matériaux qu’elle accumule en elle, c’est la Se’cre’llon Sécrétion cellu—
cellulalrc,‘ l’acte par lequel elle verse ces matériaux dans la
îîàgeceîlulîäîre—
cavité de la glande, c’est l’eæcrc’lion cellulaire (contraction du
protoplasma). On voit donc que, d’après cette nomenclature,
‘
toutes les cellules sécrètent de même, mais
pas de
même; l’excrétion, dans le sens histologique, consiste tantôt en
ce
que la cellule se débarrasse de ses produits et subsiste
(mérecrz‘nc), et tantôt en ce qu’elle éclate et meurt en émettant
son produit (leolocrlne). Ainsi on peut dire qu’il n’y a pas une
sécrétion holocrine et une sécrétion mérocrine, mais que c’est
‘
seulement au moment de l’acte d’excrétion qu’il faut faire
intervenir cette distinction entre un processus
mérocrine et un
processus bolocrine.
Ce ne sont pas la de pures subtilités de langage; ces détails
de mots touchent au fond même de la question, à l’analyse
intime des fonctions des cellules glandulaircs. Ainsi on a pris
l’habitude d’appeler glande au repos,
cellule glandulaire au Repos et activité_
'
repos, celle qui élabore en son protoplasma des produits spé—
ciaux, et qui par conséquent est bien réellement alors en pleine
‘
-'
:
activité cellulaire sécrétoire; parcontre, on appelle cellule glan—
'
‘
_
_
dulaire en activité celle qui, gorgée des produits élaborés, S’en
*
débarrasse d’une façon souvent entièrement passive (10rsqu’elle
éclate par la poussée de son contenu). Ce sont la des expres—
-'
_
sions qui ne répondent pas
à la réalité, au point de vue de la
_
physiologie générale des cellules. C’est pourquoi, connue il vient
'
d’être dit, les _histologistes, avec‘ Ranvier et van 'Gehuchten,
:
appellent sécrétion le travail excessivement actif par lequel la
_
_,
cellule forme des produits, et cxcrélion l’acte par lequel elle les
met en liberté. La cellule peut intervenir activement dans cette
_
excrétion, mais c’est tbujours dans la sécrétion qu’elle est
‘
active au plus haut degré.
_
'
-
'
.
-
-Sécrétions internes. —— Quand les cellules glandulaires
ont élaboréun produit dont elles empruntentles éléments au
'
"
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et unacte d’excre'llon par lequel ce produit, suivant le conduit
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excréteur, est versé au dehors de la glande. Si nous songeons
aux actes intimes que le microscope nous révèle dans les cel—
lules, nous devons aussi faire usage de ces deux expressions,
mais dans un sens histologique. L’acte par lequel une cellule
élabore des matériaux qu’elle accumule en elle, c’est la Se’cre’llon Sécrétion cellu—
cellulalrc,‘ l’acte par lequel elle verse ces matériaux dans la
îîàgeceîlulîäîre—
cavité de la glande, c’est l’eæcrc’lion cellulaire (contraction du
protoplasma). On voit donc que, d’après cette nomenclature,
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toutes les cellules sécrètent de même, mais
pas de
même; l’excrétion, dans le sens histologique, consiste tantôt en
ce
que la cellule se débarrasse de ses produits et subsiste
(mérecrz‘nc), et tantôt en ce qu’elle éclate et meurt en émettant
son produit (leolocrlne). Ainsi on peut dire qu’il n’y a pas une
sécrétion holocrine et une sécrétion mérocrine, mais que c’est
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seulement au moment de l’acte d’excrétion qu’il faut faire
intervenir cette distinction entre un processus
mérocrine et un
processus bolocrine.
Ce ne sont pas la de pures subtilités de langage; ces détails
de mots touchent au fond même de la question, à l’analyse
intime des fonctions des cellules glandulaircs. Ainsi on a pris
l’habitude d’appeler glande au repos,
cellule glandulaire au Repos et activité_
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repos, celle qui élabore en son protoplasma des produits spé—
ciaux, et qui par conséquent est bien réellement alors en pleine
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activité cellulaire sécrétoire; parcontre, on appelle cellule glan—
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dulaire en activité celle qui, gorgée des produits élaborés, S’en
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débarrasse d’une façon souvent entièrement passive (10rsqu’elle
éclate par la poussée de son contenu). Ce sont la des expres—
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sions qui ne répondent pas
à la réalité, au point de vue de la
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physiologie générale des cellules. C’est pourquoi, connue il vient
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d’être dit, les _histologistes, avec‘ Ranvier et van 'Gehuchten,
:
appellent sécrétion le travail excessivement actif par lequel la
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cellule forme des produits, et cxcrélion l’acte par lequel elle les
met en liberté. La cellule peut intervenir activement dans cette
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excrétion, mais c’est tbujours dans la sécrétion qu’elle est
‘
active au plus haut degré.
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-Sécrétions internes. —— Quand les cellules glandulaires
ont élaboréun produit dont elles empruntentles éléments au
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