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HISTORIQUE.
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CHAPITRE XV
PROCESSUS HTSTOLOGIQUES DE LA SÉCRÉTION
!
L’une des questions les plus importantes de l’histologie
î
des glandes est aujourd’hui l’étude des phénomènes intimes
_
qui se passent dans leurs cellules épithéliales pendant les actes
,
de sécrétion. Nous sommes préparés à l’analyse de ces phéno— Importante quesmènes par
ce que nous avons déj a vu a propos des cellules cali—
ÎË,ËÎO ÊÊ£ËÉΰ
ciformes (p. 25l); mais nous allons voir que le mode de fonc—
tionnement des cellules muqueuses
ou caliciformes n’est pas
celui de toutes les cellules glandulaires, et que, dans tous les
processus divers d’activité de ces cellules, il faudra distinguer
plusieurs actes successifs. Ceci nous amènera à consacrer un
dernier chapitre à de nouveaux détails histologiques sur les
-glandes, détails qui ne peuvent avoir tout leur intérêt que s’ils
_
,
sont exposés àla suite de la physiologie générale des glandes.
Aperçu historique. —— Il serait déplacé d’insister ici sur
'
les idées qu’on se faisait du mécanisme intime des sécrétions
.
glandulaires, avant l’avènement de la théorie cellulaire et son
«.
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_
application aux glandes. Nous dirons donc seulement que le
_
_
'
principe de ces idées remontait à Galien, d’après lequel c’est
'_
_
.
dans le sang que s’élaboreraient d’avance tous les produits de
_
sécrétion; les glandes ne présideraient qu’à une séparation de
,
-
'CBS produits, par un acte de ltration spéciale, d’où le nom
de sécrétion (secemcre, séparer ce qui était mêlé à d’autres
Étymologie du
_
éléments). Même après la découverte, par Malpighi, des
.
tern’e
sac ou a0ini glandulaires (p. 288), on ne considéra-la paroi de ces
,
culs-de—sac que comme une membrane percée de trous inniment
-
petits (pores ou bouches_exhalantes), et c’est de laforme et du Grossière théorie
…
mode particulier de ces pores que
résultait ce fait que telle
de
'
-
glande séparait du sang les matériauXdela salive,télle autre
.
ceux du lait, ou de la sueur, etc. Un exemple entre tous m0‘ntré
‘
combien étaient grossières et primitives ces théories méca—
‘
niques de la sécrétion par
Haller considérait le
.”
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qui se passent dans leurs cellules épithéliales pendant les actes
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ce que nous avons déj a vu a propos des cellules cali—
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ciformes (p. 25l); mais nous allons voir que le mode de fonc—
tionnement des cellules muqueuses
ou caliciformes n’est pas
celui de toutes les cellules glandulaires, et que, dans tous les
processus divers d’activité de ces cellules, il faudra distinguer
plusieurs actes successifs. Ceci nous amènera à consacrer un
dernier chapitre à de nouveaux détails histologiques sur les
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sont exposés àla suite de la physiologie générale des glandes.
Aperçu historique. —— Il serait déplacé d’insister ici sur
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Étymologie du
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sac ou a0ini glandulaires (p. 288), on ne considéra-la paroi de ces
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culs-de—sac que comme une membrane percée de trous inniment
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