,
l
—
DEVELOPPEMENT DES GLANDES.
287
ci—dessus comprend toutes les.glandes et rien que les glandes.
:
Remarquons
encore
que,
en
disant que les cellules des
_
glandes
élaborent certains produits spéciaux, nous ne préjugeons
'
en
rien sur la forme que peuvent affecter ces produits, ils
peuvent
être des substances chimiques solides ou liquides, mais
ils peuvent
être aussi des éléments anatomiques gurés tels
que
les spermatozoïdes.
Il est impossible en effet de ne pas faire
rentrer le testicule et l’ovaire dans la classe des glandes: les Glandeàsécrétion
vésicules de de Graaf, aussi bien que les tubes séminipares, sont
des dérivés épithéliaux, dans lesquels se fait une élaboration
spéciale;
seulement cette élaboration consiste en une évolution,
'
une transformation des cellules; c’est une sécrétion morpho—
Zogz‘guc.
Développement
et
morphologie
générale
des
.
'
glandes. —— Les glandes se forment par un bourgeonnement
épithélial: dans une région où va se produire une glande, les
cellules épithéliales se multiplient activement. Ces cellules
-
nouvellement formées ne trouvent plus une place sufsante,
a moins que
la surface épithéliale se plisse; l’épithélium se
‘
déprime donc vers la profondeur et le bourgeon qui prend
-
_
ainsi naissance s’enfonce plus ou moins dans les tissus soùs—
‘
jacents (g. 137).
‘
'
;
Ce bourgeon peut être creux ou plein; s’il est creux on dit B0urgeons e_piihé;
qu’ily & une invagination de l’épithélium (g. 137, A, B, C);
"”
.
j
est plein, on dit qu’il y
aformation massive (g. 137, a, b, c).
Mais les deux processus reviennent exactement au même, car le
.
Ÿ
bourgeon plein, la formation massive
tarde pas
à se creuser
'
,
,
'
,
et sa cavité se met en communication avec l’extérieur, c’est—à—
-'
,
dire avec la surface, tout connue si cette cavité avait été dès le
1
début une simple dépression de cette surface (C
g. 137). Le
;
diverticulc ou bourgeon creux ainsi formé peut rester simple,
soit sous la forme d’un tube (glande en tube ;
C, g. 138), . ‘
'
,
soit dilaté à- sa partie profonde (glande acineuse, en grain; D,
_
,
.
—
g- 438); mais le plus souvent il est lui—même le point de Simples ou com
_
'
départ de 1'muveauxbourgeons, qui naissent îsuccessivemeùt ,
'
'
les unssur les autres et la glande simple se complique, se
‘_
transformant en glande a tubes?azié3 (B, g. 138), ou en
-
:
.
'
_
ÿglande à grains multiples (glande en grappe) ((E,…F , g;_138);
.
;,
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DEVELOPPEMENT DES GLANDES.
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ci—dessus comprend toutes les.glandes et rien que les glandes.
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Remarquons
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disant que les cellules des
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glandes
élaborent certains produits spéciaux, nous ne préjugeons
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rien sur la forme que peuvent affecter ces produits, ils
peuvent
être des substances chimiques solides ou liquides, mais
ils peuvent
être aussi des éléments anatomiques gurés tels
que
les spermatozoïdes.
Il est impossible en effet de ne pas faire
rentrer le testicule et l’ovaire dans la classe des glandes: les Glandeàsécrétion
vésicules de de Graaf, aussi bien que les tubes séminipares, sont
des dérivés épithéliaux, dans lesquels se fait une élaboration
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seulement cette élaboration consiste en une évolution,
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une transformation des cellules; c’est une sécrétion morpho—
Zogz‘guc.
Développement
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morphologie
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épithélial: dans une région où va se produire une glande, les
cellules épithéliales se multiplient activement. Ces cellules
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nouvellement formées ne trouvent plus une place sufsante,
a moins que
la surface épithéliale se plisse; l’épithélium se
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déprime donc vers la profondeur et le bourgeon qui prend
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Ce bourgeon peut être creux ou plein; s’il est creux on dit B0urgeons e_piihé;
qu’ily & une invagination de l’épithélium (g. 137, A, B, C);
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Mais les deux processus reviennent exactement au même, car le
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début une simple dépression de cette surface (C
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diverticulc ou bourgeon creux ainsi formé peut rester simple,
soit sous la forme d’un tube (glande en tube ;
C, g. 138), . ‘
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transformant en glande a tubes?azié3 (B, g. 138), ou en
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ÿglande à grains multiples (glande en grappe) ((E,…F , g;_138);
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