roms.
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'
Cependant conservés et sont aujourd’hui classiques. — Nous
=
dirons donc que la gaine e'pz‘l/zéliale exleme (M, g. 130, 131),
reposant en dehors sur unemembrane vitrée ou basale (6, g. 136),
est formée de plusieurs assises de cellules polyédriques en tout
semblables à celles de la couche de Malpighi de n’importe quelle
région de l’épiderme; mais en dedans, cette couche de Malpighi
n’est pas suivie d’une couche cornée; elle conne immédiate—
ment àla gaine épithéliale interne; mais elle ne la produit pas,
celle—ci prenant naissance, comme les autres parties du poil,
‘par évolution des cellules qui recouvrent la papille du bulbe
pileux (g. 131);
il n’y a donc pas, cela va sans dire, de stra—
'
'
‘
Zum granulosum interposé entre la gaine épithéliale externe et Gaine épithéliale
la gaine épithéliale interne. —— La gaine e}9il/zélialg i7zzeÿ°ne
’n’cme'
commence en bas au niveau de la partie la plus externe du
'
;
bulbe pileux (g. 131), c’est—à-dire au niveau de la papille du
‘
follicule; d’abord peu distincte des autres parties du poil, elle
_
se différencie à mesure qu’on la suit de bas en haut; arrivée
au
niveau de l’embouchure de la glande sébacée, elle cesse
d’exister (g. 131); ses éléments se désagrégent et se mêlent à
_
_
la substance sébacée et aux produits de desquamation de la
,
,
:
Couche Cornée de la portion supérieure de la paroi épithéliale
7
du follicule. Quels sont donc les éléments de cette gaine
_
éPithéliale interne? Ils sont particulièrement complexes et
forment, de dehors en dedans, trois couches, chacune d’une
seule rangée de cellules kératinisées. La couche la plus externe,
,
‘
dite couche de 1167210, est formée de cellules claires, transpa—
'
Tentes, ne présentant plus aucune trace de noyau
( cellules de
_
1
Henlc; E, g. 131 ; 6, g. 136). La couche moyenne,-dite couche"
'
'
,
de Huxley, est formée de cellulesépaisses, présentant une dispo—
'
sition radiée, et montrant Chacune le vestige encore net d’un
_
noy&u(l,g. 131 ; f, g. 136). Enn la couche la plus interne, très
Î
__
et difcile à apercevoir, dite cuticule de la gaine e’pitlzé—
ï
'
126110 interne (CG,-g. 130; g, g. 136), est formée de
.
lamelliformes, imbriquées comme les tuiles d’un toit, c’est—à—diré ‘
_.‘
1‘6produisant
les dispositions de l’épidermiculedu poil, épider"
f_
lleule auquel elle conne et avec lequel on la confond faci—‘
.
_
lement. Faisons seulement remarquer que les cellules de l’épi—
_
-
;deïïicule du poil, dans leur imbrication, sont
de
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Cependant conservés et sont aujourd’hui classiques. — Nous
=
dirons donc que la gaine e'pz‘l/zéliale exleme (M, g. 130, 131),
reposant en dehors sur unemembrane vitrée ou basale (6, g. 136),
est formée de plusieurs assises de cellules polyédriques en tout
semblables à celles de la couche de Malpighi de n’importe quelle
région de l’épiderme; mais en dedans, cette couche de Malpighi
n’est pas suivie d’une couche cornée; elle conne immédiate—
ment àla gaine épithéliale interne; mais elle ne la produit pas,
celle—ci prenant naissance, comme les autres parties du poil,
‘par évolution des cellules qui recouvrent la papille du bulbe
pileux (g. 131);
il n’y a donc pas, cela va sans dire, de stra—
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se différencie à mesure qu’on la suit de bas en haut; arrivée
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d’exister (g. 131); ses éléments se désagrégent et se mêlent à
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la substance sébacée et aux produits de desquamation de la
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Couche Cornée de la portion supérieure de la paroi épithéliale
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du follicule. Quels sont donc les éléments de cette gaine
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éPithéliale interne? Ils sont particulièrement complexes et
forment, de dehors en dedans, trois couches, chacune d’une
seule rangée de cellules kératinisées. La couche la plus externe,
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dite couche de 1167210, est formée de cellules claires, transpa—
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