ORGANES DES SENS.
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qui s’allonge (VO, tig. 118). La base se rétrécit en un pédicule
'
(nerf optique embryonnaire) et son extrémité libre se dilate en
'
“une
cavité sphérique, dite vésicale oculaire primitive (VO, Vésîcu}e_pculaire'
'
B; côté gauche) ; cette vésicule se compose d’un hémi—
Pnmme'
sphère
interne qui regarde vers l’encéphale (hémisphère ou
feuillet proximal, c’est—à-dire le plus voisin de l’encéphale), et
d’un hémisphère qui regarde vers le tégument externe (hémi-_
’
sphère ou feuillet distal). Or ces deux parties se comportent
l’une vis-à-vis de l’autre comme les deux hémisphères de la
blastula de l’amphioxus {p. 181); il y a invagination de l’un
dans l’autre. L’bémisphère distal s’aplatit (g. 1.1 9), puis devient
concave en sens inverse de sa première courbure, entre dans
‘
la concavité de l’hémisphère proximal qui a conservé sa forme
primitive, et bientôt, l’invagination s’achevant, les deux hémi—
sphères ou feuillets sont appliqués l’un sur l’autre, se doublent,
.
formant par
leur ensemble une sorte de coupe
ou calice (g. 119,
B, côté droit), qui, par rétrécissement de son orice, prend de
nouveau la forme d’une sphère, mais d’une sphère incomplète
qu’on appelle oe'sicule oculaire secondaire. Cette vésicule optique Vésiculé oculaire1
secondaire (g. 120) diffère de la primitive en ce qu’elle a une
secondalre'
:
paroi double, formée de deux feuillets: un feuillet interne
.
(g. 120, C; en li), représentant l’ancien feuillet distal, et qui
,
-
deviendra la rétine proprement dite; un feuillet externe, primitivementfeuillet proximal, qui formera l’épithélium pigmenté
.,
,
(CH, g. 120, C), qui. double la rétine en dehors, et qui, appar—
_
tenant bien à la rétine, doit recevoir le nom d’e'pit/zéliüm re'li— Épithéliuin _pigÂ
m'en, et non celui (l’épithélium choroïdien, qu’on lui donnait
muté ré””’°”'
autrefois, quand on le rattaéhait a la choroïde. On voit donc
bien que, puisque toutes les parties de la rétine dérivent des
parois de la vésicule cérébrale et que celle—ci provient
_
même de l’ectoderme, la rétine est indirectement d’origine
ectodermique, c’est—à—dire épithéliale.
_
_
Cristallin. — Dans le globe oculaire, ce n’est pas seulement
la rétine qui nous offre un exemple préoieuxde dérivation
'
épithéliale. Le cristallin est dans le même cas, mais cette fois
,
C’est une dérivation directe. Pendant
s’accomplit l’inva—
ginati0n qui transforme la vésicule oculaire primitive simple
en une vésicule' secondaire à double paroi, l’épiderme de la
-
»
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qui s’allonge (VO, tig. 118). La base se rétrécit en un pédicule
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(nerf optique embryonnaire) et son extrémité libre se dilate en
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cavité sphérique, dite vésicale oculaire primitive (VO, Vésîcu}e_pculaire'
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B; côté gauche) ; cette vésicule se compose d’un hémi—
Pnmme'
sphère
interne qui regarde vers l’encéphale (hémisphère ou
feuillet proximal, c’est—à-dire le plus voisin de l’encéphale), et
d’un hémisphère qui regarde vers le tégument externe (hémi-_
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sphère ou feuillet distal). Or ces deux parties se comportent
l’une vis-à-vis de l’autre comme les deux hémisphères de la
blastula de l’amphioxus {p. 181); il y a invagination de l’un
dans l’autre. L’bémisphère distal s’aplatit (g. 1.1 9), puis devient
concave en sens inverse de sa première courbure, entre dans
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la concavité de l’hémisphère proximal qui a conservé sa forme
primitive, et bientôt, l’invagination s’achevant, les deux hémi—
sphères ou feuillets sont appliqués l’un sur l’autre, se doublent,
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formant par
leur ensemble une sorte de coupe
ou calice (g. 119,
B, côté droit), qui, par rétrécissement de son orice, prend de
nouveau la forme d’une sphère, mais d’une sphère incomplète
qu’on appelle oe'sicule oculaire secondaire. Cette vésicule optique Vésiculé oculaire1
secondaire (g. 120) diffère de la primitive en ce qu’elle a une
secondalre'
:
paroi double, formée de deux feuillets: un feuillet interne
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(g. 120, C; en li), représentant l’ancien feuillet distal, et qui
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deviendra la rétine proprement dite; un feuillet externe, primitivementfeuillet proximal, qui formera l’épithélium pigmenté
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(CH, g. 120, C), qui. double la rétine en dehors, et qui, appar—
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tenant bien à la rétine, doit recevoir le nom d’e'pit/zéliüm re'li— Épithéliuin _pigÂ
m'en, et non celui (l’épithélium choroïdien, qu’on lui donnait
muté ré””’°”'
autrefois, quand on le rattaéhait a la choroïde. On voit donc
bien que, puisque toutes les parties de la rétine dérivent des
parois de la vésicule cérébrale et que celle—ci provient
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même de l’ectoderme, la rétine est indirectement d’origine
ectodermique, c’est—à—dire épithéliale.
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Cristallin. — Dans le globe oculaire, ce n’est pas seulement
la rétine qui nous offre un exemple préoieuxde dérivation
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épithéliale. Le cristallin est dans le même cas, mais cette fois
,
C’est une dérivation directe. Pendant
s’accomplit l’inva—
ginati0n qui transforme la vésicule oculaire primitive simple
en une vésicule' secondaire à double paroi, l’épiderme de la
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