APPAREIL URINAIBE.
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cavité pleure—péritonéale (côté gauche de la g. MG, A), et
.
par
cette ouverture il peut déjà recueillir la sérosité répandue
dansla cavité pleuro—péritonéale, et former une voie d’exerétion
_
à cette sérosité. Et en effet, chez les vertébrés inférieurs (batra—
‘
ciens), diverses dispositions, qu’il serait superu d’indiquer ici,
-
font que
ce
canal de W ol’ fonctionne comme un véritable
,
appareil excréteur qu’on nomme rein
pronc'p/zros,
'
ou rein cervical (à cause de son origine à peu près au niveau
,
de la future région du cou).
Mésonép/zros. — Mais cette première ébauche se modie Corps de \Vol‘ou -
bientôt, et_le pronc'p/zros ou rein précurseur se transforme en
”’ésonép/wos'
vnc’sonc'p/wos, rein pri77zili/ ou corps de lVal/f. A cet eet, l’extré—
'
mité antérieure et l’ouverture correspondante du canal de VVol’
'
s’atrophient, disparaissent (g. “7, B), et ce canal ne subsiste
.
plus que depuis le commencement de la future région dorso—
.
lombaire, jusqu’à son ouverture postérieure. Mais en même
temps de nouvelles et nombreuses communications s’établis—
sent entre lui et la cavité pleuro—péritonéale; de cette cavité,
_
c’est—à—dire de son épithélium, partent, sous forme de tubes,
'
des diverticules (TW, g. 446. B) qui marchent vers le canal
»
,
de Wol et viennent s’ouvrir dans sa lumière (voir le côté
'
droit de la g. HG, B); ces tubes (tubes du corps de VVol)
_
.
disposés en série, d’avant en arrière, s’implantent sur le canal
'
_
de Wolff comme les dents d’un peigne sur le dos du peigne
,
'
(g. 1117
,
B): par une extrémité ouverte (nép/zrostomc), ils Néphi‘ostomes.,
‘
communiquent avec la cavité pleuro—péritonéale; par l’autre. '
'
ils s’ouvrent dans le canal… de VVoltï; le corps de Wolff fonc—
_
-
tienne donc, a ce premier moment (g. M7, B),‘ comme le rein
_
précurseur ou pronéphros, c’est—à—dire formé un ensemble de
,
,
‘
voies d’excréti0n de la sérosité répandue dans la cavité pleuro-—
,
'
péritenéalé. Mais bientôt les néphr05tomes (N, g. 116, C)
,,
s’ohlitèrent (chez les oiseaux et les mammifères; il en reste
_
d’ouverts chez les batraciens) et le corps de Wol° n’a. plùsde
_
'_ -
}
communication avec la cavité pleuro—péritonéaleQ_
f
‘
,
.
7
,
—
Or, en même temps que s’oblitérait le néphrOStome de cha—
‘
que tube du corps de Wolff, ce tube a émis un divertisule'creùx,
.
_
i. M_……é DUVAL, Sur le développement de l’appareil génità—urinaz‘fe‘de_ là
‘
,
_
97‘8710u2Uè;le rein précurseur (Revue des Sciences naturelles, Montpellier, 1882).,
,
.
‘
,
,
,
——
’
.
'f
.
_
'
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cavité pleure—péritonéale (côté gauche de la g. MG, A), et
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cette ouverture il peut déjà recueillir la sérosité répandue
dansla cavité pleuro—péritonéale, et former une voie d’exerétion
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à cette sérosité. Et en effet, chez les vertébrés inférieurs (batra—
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ciens), diverses dispositions, qu’il serait superu d’indiquer ici,
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ou rein cervical (à cause de son origine à peu près au niveau
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Mésonép/zros. — Mais cette première ébauche se modie Corps de \Vol‘ou -
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s’atrophient, disparaissent (g. “7, B), et ce canal ne subsiste
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temps de nouvelles et nombreuses communications s’établis—
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c’est—à—dire de son épithélium, partent, sous forme de tubes,
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des diverticules (TW, g. 446. B) qui marchent vers le canal
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droit de la g. HG, B); ces tubes (tubes du corps de VVol)
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B): par une extrémité ouverte (nép/zrostomc), ils Néphi‘ostomes.,
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communiquent avec la cavité pleuro—péritonéale; par l’autre. '
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ils s’ouvrent dans le canal… de VVoltï; le corps de Wolff fonc—
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tienne donc, a ce premier moment (g. M7, B),‘ comme le rein
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précurseur ou pronéphros, c’est—à—dire formé un ensemble de
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voies d’excréti0n de la sérosité répandue dans la cavité pleuro-—
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péritenéalé. Mais bientôt les néphr05tomes (N, g. 116, C)
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s’ohlitèrent (chez les oiseaux et les mammifères; il en reste
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d’ouverts chez les batraciens) et le corps de Wol° n’a. plùsde
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Or, en même temps que s’oblitérait le néphrOStome de cha—
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i. M_……é DUVAL, Sur le développement de l’appareil génità—urinaz‘fe‘de_ là
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97‘8710u2Uè;le rein précurseur (Revue des Sciences naturelles, Montpellier, 1882).,
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