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SURFACES VIBBATILES.
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épithéliums disposés dans les régions les plus diverses du corps;
c’est la fonction des épil/ZëlilüS & cellules vibratiles.
Épithéliums vibratiIes. —— Nous avons déjà fait l’étude
'
(p. 79) de la cellule vibratile, de ses cils et de leurs mouvements. Mais nous n’avons étudié que la cellule vibratile en
elle—même, isolée, et non l’ensemble formé par une série de
cellules semblables, placées côte a côte en couche de revête—
-
ment. Nous avons cependant (p. 89) signalé ce fait que l’épi—
_
thélium vibratile n’est pas une classe à part, mais une dispo—
‘sition particulièrc qui peut se présenter, selon les animaux,
sur toutes les classes d’épithélium.
Nous ne reviendrons pas sur le mécanisme selon lequel se
fait le mouvement des cils vibratiles (p. 82). Ce que nous
'
devons étudier ici, c’est le résultat de ces mouvements quand
,
-
les cellules sont en place, forment un revêtement continu. Les
-
:
cils accomplissent alors des phénomènes de transport. En
*
:
eet, étant donnée une surface munie de cils vibratiles, par
exemple la surface interne de l’œsophage de la grenouille, les
_
:
cils se meuvent de manière a faire marcher, de l’extrémité buc—
_
:
'
cale vers l’extrémité stomacale, toute particule de substance
en contact avec cette surface (g. 109).
_
Ces phénomènes de transpOrt sont faciles à constater par Transports
e‘ec_
diverses expériences dont les formes types peuvent être réa—
lisées précisément sur l’œsophage de la grenouille (g. 109);
.
si, ayant mis ce conduit à nu sur une grenouille vivante, on‘y
_
-
introduit, par l’extrémité buccale, une paille qu’on pousse
=
comme une sonde, jusqu’au niveau de l’estomac ouvert, puis Expériences surle
,
.
.
.
A
,
pharynx et l’œqu on observe cette paille, on v01t bientot qu elle ne reste pas
SOPh3ge
de
la
en place; la portion qu’on avait laissée libre au niveau de
gren°“”’ef—
-
_
l’extrémité buccale s’engage graduellement dans le canal œso—
;
_
Ph&gien, et, par suite, on voit devenir de plus en plus IOngue
,
:
la portion qui se montrait dès le début au niveaude l’esto— '
’
'
et peu à peu toute la paille pénètre ainsi dans l’œso—
Ï
Phase et en sort par l’extrémité inférieure; on dirait qu’une
force invisible la pousse de la bouche vers l’estomac 1“. Pour
"
se convaincre que cette force réside àla surface même de la
,
-
RANVIER, Leçons sur‘ le Système musculaire (31° et 32° leçons : les monvé=
'
_
ments vibratile5, Paris,— 1880).—
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SURFACES VIBBATILES.
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épithéliums disposés dans les régions les plus diverses du corps;
c’est la fonction des épil/ZëlilüS & cellules vibratiles.
Épithéliums vibratiIes. —— Nous avons déjà fait l’étude
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(p. 79) de la cellule vibratile, de ses cils et de leurs mouvements. Mais nous n’avons étudié que la cellule vibratile en
elle—même, isolée, et non l’ensemble formé par une série de
cellules semblables, placées côte a côte en couche de revête—
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ment. Nous avons cependant (p. 89) signalé ce fait que l’épi—
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thélium vibratile n’est pas une classe à part, mais une dispo—
‘sition particulièrc qui peut se présenter, selon les animaux,
sur toutes les classes d’épithélium.
Nous ne reviendrons pas sur le mécanisme selon lequel se
fait le mouvement des cils vibratiles (p. 82). Ce que nous
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devons étudier ici, c’est le résultat de ces mouvements quand
,
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les cellules sont en place, forment un revêtement continu. Les
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cils accomplissent alors des phénomènes de transport. En
*
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eet, étant donnée une surface munie de cils vibratiles, par
exemple la surface interne de l’œsophage de la grenouille, les
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cils se meuvent de manière a faire marcher, de l’extrémité buc—
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cale vers l’extrémité stomacale, toute particule de substance
en contact avec cette surface (g. 109).
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Ces phénomènes de transpOrt sont faciles à constater par Transports
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diverses expériences dont les formes types peuvent être réa—
lisées précisément sur l’œsophage de la grenouille (g. 109);
.
si, ayant mis ce conduit à nu sur une grenouille vivante, on‘y
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introduit, par l’extrémité buccale, une paille qu’on pousse
=
comme une sonde, jusqu’au niveau de l’estomac ouvert, puis Expériences surle
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l’extrémité buccale s’engage graduellement dans le canal œso—
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Ph&gien, et, par suite, on voit devenir de plus en plus IOngue
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Phase et en sort par l’extrémité inférieure; on dirait qu’une
force invisible la pousse de la bouche vers l’estomac 1“. Pour
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se convaincre que cette force réside àla surface même de la
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RANVIER, Leçons sur‘ le Système musculaire (31° et 32° leçons : les monvé=
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ments vibratile5, Paris,— 1880).—
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