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SPEBMOCENTBE ET OVOCENTRE.
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un demi—spermocentre
et un demi—ovocentre (g. 70, F). C’est
—
la jonction
de ces deux demi—centrosomes de sexualité inverse
qui constitue le centrosome autour duquel se forment les rayons
protoplasmiques
de chacun des asters de_ l’amphiaster achro—
_
matique de la première segmentation de l’oeuf; c’est donc cette
:
jonction de deux demi-centrosomes, l’un mâle, l’autre femelle,
:
qui donne naissance au centrosome dénitifde chaque cellule
lle.
_
_
D’après cela, les eentrosomes partagent sans doute, avec la
Centroso‘mes et
chromatine proprement dite, la propriété d’être le substratum
hérédité'
de l’hérédité‘, mais on ne saurait pour le moment préciser la
part qui revient. à cet égard à chacune de ces parties de la cellule, ni si ces parts sont exactement de même nature et de
même rôle. Toujours est—il que
la fécondation consiste, non
seulement dans l’addition de deux fractions de noyaux pro—
_
venant de sujets de sexe différent, mais encore dans la fusion
deux à deux de quatre demi-centrosomes provenant les uns du
-
:
père, les autres de la mère, en deux centrosomes combinés; et
que les centrosomes des générations de cellules qui se succèdent
Ï
ensuite, étant dérivés par divisions successives des centrosomes
primitifs (p. 66), se trouvent provenir à la fois et par moitié du
'
père et de la mère. Ce sont exactement les mêmes conclusions
’
auxquelles nous étions arrivés relativement à la chromatine.
,
'
_
*
Nous devons cependant ajouter que
les recherches les plus
_
:
récentes
et notamment
celles
d’Erlanger, 1897
,
semblent
'
n’avoir pas conrmé les observations de Fol. L’ovocentre dis—
_
paraîtrait au cours de la production des globules polaires, et le
Spermocentre serait seul pour fournir les deuxcentrosomes du
,
'
premier fuseau de segmentation. Dans la fécondation il y aurait
donc comme phénomène essentiel une sorte de rénovation de
l’œuf qui a perdu son centrosome et quien reçoit un nouveau
_
du spermatozoïde‘.
_
,
-
i. Le phénomène de la fécondation est l’objet de très 'nombreuses recherches
,
,
,
qui touchent aux plus hautes questions de la biologie mais quefnousne saurions
.
traiter
ici. Ainsi en 1889, Boveri & constaté (expériences sur des échinodermes)
qu en _secouant
violemment des ovules dans un
tube a moitié, rempli d’eau il
_
_
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amva1t à faire sortir de quelques—uns de ceux-ci leur vésicule gerniinative.
'
cependant les spermatozoïdes eûtraient dans ces ovules ainsi énucléés et les
‘
,
-
fécondaient puisqu’il y avait développement. Or, sil’ovule énucléë et le sperma—
‘
,
_
È
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