VALEUR ET ROLE DE LA CHRÛMATLNE.
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crivant les processus
de même ordre sur l’œuf des échinodermes,
nous disions (p. 158) que
la vésicule germinative se réduit des
_,
trois quarts
de sa substance, cette évaluation, qui pouvait alors
paraître plus ou moins approximative, se trouve actuellement
très exactement justifiée, et doit s‘entendre de la chromatine Réductionchroma—
même du noyau.
En effet chez l’ascaris, on peut compter les
“que éVident°'
‘
grains de chromatine : il y en a huit, puis quatre, et il n’en
reste dénitivement plus que
deux dans l’oeuf; les six autres
ayant passé dans les globules polaires.
Le pronocléus femelle de l’oeuf de l’asca1‘is est donc composé
de deux grains de chromatine. Or, pendant la formation des
globules polaires, le pronucléus mâle, dérivant de la tête du
spermatozoïde, est apparu
dans l’œuf (fig. (58, A); sa chromatine
se dispose sous la forme de deux grains, de même volume que
ceux du pronucléus femelle (fig. 68, B),
lorsque pronucléus
mâle et femelle se rapprochent et s’accolent (g. 68, C, D,
E, F), le noyau résultant (noyau de l’œuf fécondé) se trouve
composé de quatre _I/‘7’CliîtS, dont dem: de c/tromalinc mâle et deux
de ‘c/19‘omatùœ femelle. Les chromatines mâle et femelle sont donc - -
'
’
'
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,
en quantité équivalente dans la constitution du nouveau noyau;
,
on comprend donc que
la vésicule germinative ayant subi des
_
actes de réduction, le noyau (tête du spermatozoïde) a dû en .
.
,
subir aussi; ce sont précisément ces actes de réduction de la
"
chromatine mâle que nous avons étudiés, lorSque, dans la sper—
-
,
matogénèse, nous avons insisté sur ce fait que
la division
'
successive des cellules de Kôlliker, aboutissant
'
,
spermatoblastes, se fait sans phase quiescente, de sorte qu’à
'
,
chaque cin‘ese la chromatine est réduite de moitié (p. 451). Si,
comme onl’admet généralement, il y a deux actes de cin’èsei
sans quiescehce interposée, avant la production du spermato-' Équivàlencé
;
blaste, on voit que la réduction de la chromatine mâle est.
délà réalisée dans le spermatoblaste, et que cette réduction est
.
_
,
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dés tr0is quarts, exactement comme pour le noyau
de l’œuf.ll
'
'.
‘
était vraiment difciled’espéi‘er des rapports simathématiqués
’
entre les
Cellulaires quicOrrespondent ala
'
.
_
_
.
7
‘—
En Parlant du rapprochement, chez l’asbaris, des pronuoléus ,
‘
‘
. _
mâle et‘femelle, nous venons—de dire qu‘Î'ils‘=sîaeC01en‘n,*et nous f
_
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