VALEUR DE LA CHROMATINE.
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_
mêmes processus.
Chez la femme on a vu, en étudiant l’ovaire,
que
c’est dans cet organe que déja l’ovule émet ses globules
polaires.
Il est donc certain que, dans d’espèce humaine, le
processus commençant de même, doit se continuer et s’achever
également de même.
Valeur générale de ces faits. —— Enn, mais ici nous devons Mêmes processus
nous borner à une simple mention, la fécondation s’opère de
ÎÏÊÎ;
:
même chez les végétaux; nous ne parlons pas des végétaux
Ï
cryptogames, parmi lesquels sont les algues, qui nous Ont précisément servi a donner les exemples les plus simples de
'
conjugaison (p. l02); mais nous parlons même des végétaux
,
phanérogames, chez lesquels on connaît depuis longtemps la
.
formation du bo_vau pollinique comme acte de la fécondation;
'
or le boyau pollinique a précisément pour rôle de porter à l’oeuf
la nucléine mâle, et tout, dans les phénomènes préparatoires et
terminaux de la fécondation, se trouve ici comparable à ce qui
'
se
passe chez les animaux’. Ce résultat était à prévoir; la
physiologie de la cellule végétale n’est pas
différente de celle
—
dela cellule animale; dans l’une et l’autre, la division ou caryo—
cin‘ese se passe de même; de.même aussi doit se passer dans
l’une et l’autre la fécondation qui est une caryogamie.
Signication de la fécondation; valeur de 1aÏchfo—
'
’
matine. — Si nous sommes bien pénétrés de la valeur géné—
"
rale d’un fait observé dans la fécondation d’unanimal partieli—
=
lier quelconque, nous serons préparés à comprendre la haute
'
,
portée des observations récemment faites sur un ver intestinal
‘
du cheval (Ascaris 77wgalacep/zala). Ces observations précisent
.
.
-
quelques détails intimes de l’origine et de la constitution du
pronucléus mâle et femelle, de leur manière de se fusionner;
;
et enn de la manière dont le noyau résultant se comporte
dans la segmentation de l’œuf, premier indice de laformation
du nouvel être (du nouveau complexus cellulaire).
-
L’œuf de l’ascaris megalocephala se prête admirablement,
:
par
suite de conditions qu’il serait trop long d’énuînérer, à Fécondation
chez
létude des parties chromatiques des noyaux
mâle et femelle,
@@
sorte qu’on peutobtenir, de tous les stades, des préparations
_
:
Nouvelles
études sur la /éc0ndatîon che; les
plantes et
chez
,
_
nnales des sciences naturelles; Botanique, tome MV, 1891).
'
.
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