FÉCONDATION INTERNE.
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globules polaires;
mais puisque ces cas sont en dehors de la
fécondation, il est naturel qu’on n’y retrouve pas
un processus
qui doit nous apparaître comme lié nécessairement à la fécon—.
dation même. De même chez tous on a vu la pénétration de la
_
tête du spermatozoîde et sa fusion, à l’état de pronucléus mâle,
avec le noyau
femelle. Chez tous on n’a pas suivi toutes les
phases de ces actes, mais ce qu’on a pu en voir suft pour
mon—.
trer qu’ils sont conformes au type général connu. Les observa—
tions ont porté sur les poissons, les hatraciens, les reptiles, les
oiseaux, et toujours avec les mêmes résultats. Enfin, chez les
mammifères, il en a été de même; ici nous ne saurions nous
dispenser de quelques rapides détails.
_
Études sur les mammifères et les oiseaux. —— On sait que,
chez les mammifères, les spermatozoïdes, déposés dans le vagin,
-
montent, par leurs mouvements propres, dans l’utérus, et de la
dans l’oviducte jusqu’à son pavillon (p. 124). La rencontre du
spermatozoïde et de l’ovule pourrait donc se faire sur un point
:
quelconque de ce trajet, depuis le pavillon tubaire jusqu’à
'
l’utérus; mais l’observation a prouvé qu’elle se fait dans.
_
le pavillon de la trompe, car en ouvrant des lapines après Fécondation
inles avoir livrées au mâle, à l’époque du rut (ovulation),
teme’ mbæœ'
tOus les ovules qu’on rencontre dans l’oviducte, au-dessous de
son pavillon, sont déj a en voie de segmentation, c’est—à—dire se
'
trouvent avoir été fécondés plus haut; d’autre part, si, à
l’époque du rut, on ouvre une lapine sans l’avoir livrée au
'
mâle, les ovules qu’on rencontre dans l’oviducte, au—dessous
'
'
deson pavillon, sont déja en voie de régression, de décompo—
,,
sition; c’est-à—dire que, non seulement la fécondation se fait
dans la portion externe (pavillon) de la trompe, mais que de
,
plus elle ne pourrait pas se faire plus bas, les œufs qui des—
_
cendent dans la trompe cessant bientôt d’être vivants, d’être
capables de recevoir la fécondation. D’autre part, chez ”les
,
.
oiseaux,
doit semblablement se faire’dahs la
»
portion
initiale de l’oviducte, où l’œuf arrive à l’état nu; tan—
,
'
que, en parcourant ensuite l’oviducte, il s’entoure d’une albu—
mme, puis d’une coquille que les spermatozoïdes ne sauraient
trav;crser. Si la fécondation a lieu au niveau
pavillOn
'
'
tuhaire, la production des globules polaires doit se faire plus
,
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