PRONUCLÉUS MALE ET FEMELLE.
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qui est, à proprement parler, le noyau
de l’œuf fécondé. A cet
effet, les choses se passent comme dans un acte de cinèse, mais Fusion du pronu—
.
.
.
_
,
.
.
cléusmâle et feen sens inverse, puisque
la emese a pour
resultat de d1wser un
mue,
noyau préexistant en deux parties, et que
le processus actuel
a pour
effet de rapprocher deux parties et de les fondre en un
seul noyau
résultant. On voit en effet, autour du pronueléus
mâle, comme autour du pronucléus femelle, les microsomes
u
protoplasma de l’œuf se disposer en rangées divergentes,
ayonnantes,
de façon à gurer deux étoiles, deux asters {aster
mâle, aslcr [eme/lc, fig. 66, en D; fig. 67, en c et c). L’aster
mâle
s’avance dans le vitellus pendant que
ses
rayons s’étendent
dans la direction de l’aster femelle :, lorsque pronucleus femelle
et pronucléus mâle, celui—ci faisant la plus grande partie ou la
totalité du chemin, ne sont plus qu’à une petite distance l’un
de l’autre, ils s’attirent réciproquement et paraissent se con—
fondre (g. 66, E,“F, fig. 67, cl). Telle est l’origine du noyau
de Origine du noyau, .
l’œuf fécondé; on voit qu’il ne saurait plus être question de
production par genèse du noyau vitcllin.
Avant d’aller plus loin et de préciser quelques détails
.
_
î
intimes de ce dernier acte, ajoutons que la série de phénomènes
—
observés chez les échinodermes n’est pas spéciale à ces inver—
,
_
tébre‘s. Il s’agit. ici d’un fait de physiologie générale, qui doit être
le même dans toute la série, quelque différents que soient les
_
'
mécanismes qui le préparent. Comme nous l’avons dit dans l’in—
—
traduction (p. 45}, quels que
soient les mécanismes de la respi—
'
ration (jeu du diaphragme et des côtes chez les uns, déglutition
de l’air chez les autres, respiration aquatique par des branchies),
le phénomène essentiel de l’hématose est chez tous {le même;
,
'
c’est un acte élémentaire, se passant dans un élément analo—
:
miqué, dans le globule rouge, qui, grâce a l’hémoglobine qu’il
,
élabore, est capable de xer l’oxygène. De même pour la pliy—
siologie de la reproduction : les actes mécaniques préparatoires
;
,
de la fécondation présentent des variétés innombrables dans la
-
série
animale : chez les uns, la fécondation est externe, les pro—
;
,
duits mâle et femelle étant abandonnés dans le milieu ambiant,
_
.
.
'
:
où se fait leur rencontre; chez les autres, elle est interne, le
'
_
Î
étant déposé dans les organes femelles; nous n’avons
,
,
'
_
PaS
à examiner ici ces actes. Mais l’acte intime, essentiel, celui
Ü
;
MATHIAS DUVAL. — Histologie.
,
11
:
.
’
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qui est, à proprement parler, le noyau
de l’œuf fécondé. A cet
effet, les choses se passent comme dans un acte de cinèse, mais Fusion du pronu—
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cléusmâle et feen sens inverse, puisque
la emese a pour
resultat de d1wser un
mue,
noyau préexistant en deux parties, et que
le processus actuel
a pour
effet de rapprocher deux parties et de les fondre en un
seul noyau
résultant. On voit en effet, autour du pronueléus
mâle, comme autour du pronucléus femelle, les microsomes
u
protoplasma de l’œuf se disposer en rangées divergentes,
ayonnantes,
de façon à gurer deux étoiles, deux asters {aster
mâle, aslcr [eme/lc, fig. 66, en D; fig. 67, en c et c). L’aster
mâle
s’avance dans le vitellus pendant que
ses
rayons s’étendent
dans la direction de l’aster femelle :, lorsque pronucleus femelle
et pronucléus mâle, celui—ci faisant la plus grande partie ou la
totalité du chemin, ne sont plus qu’à une petite distance l’un
de l’autre, ils s’attirent réciproquement et paraissent se con—
fondre (g. 66, E,“F, fig. 67, cl). Telle est l’origine du noyau
de Origine du noyau, .
l’œuf fécondé; on voit qu’il ne saurait plus être question de
production par genèse du noyau vitcllin.
Avant d’aller plus loin et de préciser quelques détails
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intimes de ce dernier acte, ajoutons que la série de phénomènes
—
observés chez les échinodermes n’est pas spéciale à ces inver—
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le même dans toute la série, quelque différents que soient les
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mécanismes qui le préparent. Comme nous l’avons dit dans l’in—
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traduction (p. 45}, quels que
soient les mécanismes de la respi—
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ration (jeu du diaphragme et des côtes chez les uns, déglutition
de l’air chez les autres, respiration aquatique par des branchies),
le phénomène essentiel de l’hématose est chez tous {le même;
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c’est un acte élémentaire, se passant dans un élément analo—
:
miqué, dans le globule rouge, qui, grâce a l’hémoglobine qu’il
,
élabore, est capable de xer l’oxygène. De même pour la pliy—
siologie de la reproduction : les actes mécaniques préparatoires
;
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où se fait leur rencontre; chez les autres, elle est interne, le
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étant déposé dans les organes femelles; nous n’avons
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à examiner ici ces actes. Mais l’acte intime, essentiel, celui
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