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PÉNÉ'I‘HATION un SPIEHMA'IÏOZOIDE.
159
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(g. 64, en F). Cette petite masse de chromatine se dirige vers
3
le centre de l’oeuf, où elle prend le nom de prmwcle'us femelle
etle
_
(g. 66, A). On voit donc, faut—il le répéter, que la vésicule
femeHe'
germinative
ne disparaît pas réellement; elle subit seulement
.
une réduction considérable; mais toujours est—il que jamais
l’ovule ne se trouve à l’état de cellule dépourvue de noyau.
Pendant ce travail (chez les néphélis, par exemple, g. 67),
,
ou aussitôt après qu’il est accompli (chez le plus grand nombre
’
,
des animaux), a lieu la pénétration de l’élément mâle. A ce
moment, l’œuf est entouré d’une couche mucilagineuse et
=
dépourvu de membrane vitelline. Les spermatozoïdes qui
nagent autour de lui, dans l’eau de mer, pénètrent en grand
_
\
l
.
.
-
*»‘
Fm. 635. —— Arrivée des spermatozoïdes {gure de droite) et pénétration de l’un
d’eux {gure de gauche) dans l’œuf de l’aslerias glacialis (d’après 11. Fol).
nombre dans cette couche albumineuse; mais la plupart ne
vont pas bien loin, y restent empêtrés, tandis que
l’un d’eux,
devançant les autres, arrive plus près de la surface du vitellus
(g, 65). Alors,, sans doute par
un
phénomène de la classe
_
de ceux connus sous le nom de tropiSme ou taxie (Chimiotaxie,
'
p. 44), la Partie correspondante du protoplasma de l’oeuf forme
_
une légère protubérance qui, sous le nom de cône d’allraclion,
-
'
se Pl‘olonge' vers la tête du spermatozoïde (g. 65; et 66, A); pénétration de la
E
g
cette tête adhère au sommet du cône d’attraction, qui aussitôt se
,Ïï‘â,âä
sperm“
rétracte et rentre dans l’œuf entraînant le spermatozoïde, mais
.
pas tout entier: sa queue reste dans l’albumine périphérique,
et sa tête seule entre dans le vitellus (g. 66, B). Cette tête est
-
formée, nous le savons, de chromatine; c’est un noyau réduit;
-.
,
aussi forme—t—elle, dans la périphérie de l’œuf, un corpuscule
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PÉNÉ'I‘HATION un SPIEHMA'IÏOZOIDE.
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(g. 64, en F). Cette petite masse de chromatine se dirige vers
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le centre de l’oeuf, où elle prend le nom de prmwcle'us femelle
etle
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(g. 66, A). On voit donc, faut—il le répéter, que la vésicule
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germinative
ne disparaît pas réellement; elle subit seulement
.
une réduction considérable; mais toujours est—il que jamais
l’ovule ne se trouve à l’état de cellule dépourvue de noyau.
Pendant ce travail (chez les néphélis, par exemple, g. 67),
,
ou aussitôt après qu’il est accompli (chez le plus grand nombre
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des animaux), a lieu la pénétration de l’élément mâle. A ce
moment, l’œuf est entouré d’une couche mucilagineuse et
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dépourvu de membrane vitelline. Les spermatozoïdes qui
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nombre dans cette couche albumineuse; mais la plupart ne
vont pas bien loin, y restent empêtrés, tandis que
l’un d’eux,
devançant les autres, arrive plus près de la surface du vitellus
(g, 65). Alors,, sans doute par
un
phénomène de la classe
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de ceux connus sous le nom de tropiSme ou taxie (Chimiotaxie,
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p. 44), la Partie correspondante du protoplasma de l’oeuf forme
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une légère protubérance qui, sous le nom de cône d’allraclion,
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pas tout entier: sa queue reste dans l’albumine périphérique,
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formée, nous le savons, de chromatine; c’est un noyau réduit;
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aussi forme—t—elle, dans la périphérie de l’œuf, un corpuscule
