SPERMATOGÉNÈSE.
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pédieux
ou basal, c’est que,
lors de la caryocinèse de la cellule
de Henle, tandis que
l’un des deux noyaux produits a continué
a se diviser pour
donner les générations successives de sper—
matoblastes, l’autre est demeuré dans la tige protoplasmique
commune qui relie un groupe de spermatoblastes à la paroi du
'
tube; et en effet, nous avons dit que
souvent le noyau
de la
cellule de Scrtoli occupe
une position qui. ne répond pas
a son
nom de noyau basal; situé sur le trajet de la tige, ce noyau
se
dirige peu
à peu vers son extrémité externe, et arrive al’occu—
per lorsque la tige, se gonant, devient bien apparente et
'
qu’elle se dilate, a cette extrémité externe, en un pied renfermant le noyau pédicux.
Nous nous rattachons sans restriction à cette interprétation,
Raisons_
de ce
'
'
non pas seulement parce qu’elle est plus simple, plus logique,
ChOIX'
plus vraisemblable, mais surtout parce qu’elle est conrmée par
.
les observations faites chez les invertébrés et chez les vertébrés
autres que les mammifères et les oiseaux. Chez les mammi—
‘
fères, qu’on a généralement {étudiés pour
la spermatogénèse,
l’observation est rendue difcile parce que,
à un moment donné,
tous les degrés de l’évolution des éléments spermatogéniques
,
se trouvent présents côte à côte, et qu’il est presque impossible
J
de distinguer quel est l’ordre réel de succession des diverses
_
,
‘
formes de cellules qu’on a sous les yeux; mais chez les batra—
ciens, chez les mollusques qui ne s’accouplent qu’une fois par
'
_
an,
la spermatogénèse n’est pas continue: elle présente un.
.
-
temps de pause, après lequel elle commence graduellement, de
sorte qu’ilest facile de suivre la liation et la succession des
;
formes cellulaires en évolution; de même chez les p0isson's
'
“
_
plagiostomes où chaque tube ou capsule spermatique ne donne '
qu’nne seule génération de spermatozoïdes, une seule poussée
—
de speru1atogénèse,‘ de sorte qu’on ne trouve pas
côte à côte les
_
‘
divers stades, mais seulement, dans chaque cavité glandùlaire,
'
'
'
un seul stade de la spermatogénèse.
,
,
.
«
.
Ne pouvant entrer icidan‘s les détails descriptifs de ce Preuves données
qu’0n observé chez les divers animaux sus—indiqués, nous
donnons une gure schématique qui les résume d’une manière
Sélaf’iens'
,
générale, mais en ayant cependant égard surtout aux poissons
,
ou
s‘élaciens). On voit que la cavité ’1 (g, 62.)
'
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