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CHAP. V]. — L’lÉLÉMEN'Ï’ FEMELLE OU O\’lll_.l3.
i
d’e'pil/zélium germi7wtif, car c’est elle qui Va donner naissance
aux germes, c’est—à—dire aux premiers cou/es. En etÎet, les élé'Épithélium germi— ments mésodermiques sur lesquels repose cet épitbélium, se
i ‘
multipliant, dessinent par leur masse une légère saillie (émi-_
nonce sexuelle; fig. 45, B, en EG), proéminant dans la cavité
.
péritonéale et revêtue par l’épithélimn germinatif; en même
temps celui-ci est le siège d’une différenciation entre ses
lules; la plupart d’entre elles demeurent cnbiqnes ou cylin-,
driques ,mais quelques-unes grossissent, deviennent sphériqucs
avec
un
gros noyau,
et sont dès lors reconnaissables comme
ovules (ovules przÎ7nordiauæ de l’épithélium germinatit‘t
Tubes de Püycr. —— Bientôt l’épithélimn germinatit, avec
ses ovules primordiaux, forme des poussées ou bourgeons qui
'
pénètrent dans la masse mésodermique de l’émiuemze sexuelle
(voir la moitié droite de la g. 4-33, B), s_\ ramilicnt en cordons
cellulaires, auxquels on donne le nom de Iu/ms ou cordons de
Î
Pflügcr, du nom de l’auteur qui les a le premier décrits (1863)‘
‘
mais sans
avoir constaté leur origine, leur provenance par
_
végétations profondes de l’épithélium gcrminatil', fait qui aété
,
'
révélé par les recherches de \Vultlt3_ÿf‘l'. Les tubes de l’tlüger
sont donc des cylindres formés de cellules épitbéliales
et con—
tenant de place en place des ovules primordiaux,
comme en
contient l’épithélium germinalifd’où proviennent
ces cylindres
(g. 46).
'
Une transformation très simple décompose alors ces
tubes
_
de Püger en une série d’ovisacx (g. 46, A, B, C, l)) :ces tubes
ï
s’étranglent de place en place, au niveau des points où ne sont
=
_
_
pas situés les ovules; le cylindre 011 tube prend donc l’aspect
;
_
Ovisacs dérivés
d’un chapelet, dont chaque grain est un rentlement épithélial
des tubes de
.
.
,
.
,
,
.
,
püger_
renfermant un ovule primordial (g. 46, B); mais ces etrangle
'
'
'
ments s’accentuant deplus en plus, le tube se trouve coupé
““
niveau de chacun d’eux, le chapelet s‘égrèntæ (g. 46, C); et
-
-
.
chaque grain, devenu indépendant, est formé par une
‘
de cellules épithéliales entourant un ovule primordial place
,
en son, centre, c’est—à—dire que chaque grain devient un
0Vi53c‘
:
,
primordial (g. 46, l)).
'
' _
l. PI’LÜGER, Die‘Eierstôc/æ (le)-Saugethiere undc‘les Meuse/ten. Leipzig,lS& _
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