_
.
!"
ne
CHAP. “Vi. — L’ELÉMEN'I‘ FEMELLE ou OVULE.
-
l’ovaire,
s’y pédiculise et n’y reste attaché que par une
,
portion re'trécie; et, comme chez les oiseaux plusieurs ovisacs
,
sont à peu près en même temps arrivés à l’état de maturité, .
l’ovaire présente l’aspect d’une grappe de raisin (ovaire en
Ovaire en grappe grappe) dont chaque grain est guré par un ovisac retenu par
des…scaux'
un court pédicule. Cet ovisae se rompt au moment de l’ovula—
tion, c’est—à—dire de la poule ovarien/1, et laisse échapper
l’ovule; mais cet ovale n’est pas ici une cellule de 200 p.(l
diamètre; c’est une grosse sphère jaune, ayant le diamètre du
jaune d’œuf pondu. Ce gros ovule, reçu dans l’oviducte de la
poule, y
est graduellement enveloppé {voir la fig. M) dans des
.
couches succeSsives d’alhumine plus ou moins liquide, puis
_
dans des couches d’alhumine concrète (membrane
puis dans des couches de sul;>stanee allnnninoïde abondamment
.
mêlée de sels calcaires (coquille), et il est enn expulsé au
’
dehors (ponte dénitive, qu’il ne faut pas confondre avec
la
ponte ovarique ou ovulation).
Ces trop rapides indications sur l’ovule des oiseaux sufla série animale. sent pour montrer
a la même signication
dans
toute la série animale; c’est une cellule, et les différences
'
qu’elle présente, des ovipares aux vivipares types, consistent
.
seulement dans le plus ou moins de vitellus nutritif ou deuloplasma qu’elle accumule en son intérieur. Au début (ovisacs
priniordiaux), les umfs hothlastiques ou mérohlastiqucs
sont
f
;
identiques; c’est toujours une masse de protoplasma :un,
avec
__
un noyau; les parties nouvelles qui s’y ajoutent sont produites
,parle protoplasma, selon les modes que, pour
les cellules en
.
.
,
général, nous avons étudiés sous le nom de formations
plasmiques et exoplasmiques (p. 72 et 74).
:
'
Origine de l’ovule et de l’ovisac. — Même dans les
;
,
plus petits ovisacs d’une femelle adulte de mammifère, l’ovule
;'
avis…,
‘
est déjà reconnaissable. Quelle est donc l’origine de cette cellule? A quel moment acquiert—elle son
[
Ce n’est ni sur l’ovaire de la femelle adulte, ni sur celui
'
'
.
jeune sujet, ni même sur celui d’un nouveau-né ou d’un
%
,
'
à terme qu’on peut voir la première formation des ovules. Déja
'
E
”
chez le fœtus l’ovaire renferme, sous la forme de tout Petits Î
:
__
follicules de De Graaf, la_plup'urt des ovules qu’il peut conlBmf- ;
.
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CHAP. “Vi. — L’ELÉMEN'I‘ FEMELLE ou OVULE.
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l’ovaire,
s’y pédiculise et n’y reste attaché que par une
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portion re'trécie; et, comme chez les oiseaux plusieurs ovisacs
,
sont à peu près en même temps arrivés à l’état de maturité, .
l’ovaire présente l’aspect d’une grappe de raisin (ovaire en
Ovaire en grappe grappe) dont chaque grain est guré par un ovisac retenu par
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un court pédicule. Cet ovisae se rompt au moment de l’ovula—
tion, c’est—à—dire de la poule ovarien/1, et laisse échapper
l’ovule; mais cet ovale n’est pas ici une cellule de 200 p.(l
diamètre; c’est une grosse sphère jaune, ayant le diamètre du
jaune d’œuf pondu. Ce gros ovule, reçu dans l’oviducte de la
poule, y
est graduellement enveloppé {voir la fig. M) dans des
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couches succeSsives d’alhumine plus ou moins liquide, puis
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dans des couches d’alhumine concrète (membrane
puis dans des couches de sul;>stanee allnnninoïde abondamment
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mêlée de sels calcaires (coquille), et il est enn expulsé au
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dehors (ponte dénitive, qu’il ne faut pas confondre avec
la
ponte ovarique ou ovulation).
Ces trop rapides indications sur l’ovule des oiseaux sufla série animale. sent pour montrer
a la même signication
dans
toute la série animale; c’est une cellule, et les différences
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qu’elle présente, des ovipares aux vivipares types, consistent
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seulement dans le plus ou moins de vitellus nutritif ou deuloplasma qu’elle accumule en son intérieur. Au début (ovisacs
priniordiaux), les umfs hothlastiques ou mérohlastiqucs
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identiques; c’est toujours une masse de protoplasma :un,
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un noyau; les parties nouvelles qui s’y ajoutent sont produites
,parle protoplasma, selon les modes que, pour
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général, nous avons étudiés sous le nom de formations
plasmiques et exoplasmiques (p. 72 et 74).
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Origine de l’ovule et de l’ovisac. — Même dans les
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plus petits ovisacs d’une femelle adulte de mammifère, l’ovule
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est déjà reconnaissable. Quelle est donc l’origine de cette cellule? A quel moment acquiert—elle son
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Ce n’est ni sur l’ovaire de la femelle adulte, ni sur celui
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chez le fœtus l’ovaire renferme, sous la forme de tout Petits Î
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