l
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CHAP. VI. —-— L’ÉUËMENT FEMELLE OU OVIJLE.
’
cellulaire ; la cellule mâle se couvre d’une couronne de cils vi—
’
bratiles, perce
sa membrane cellulaire et sort dans le liquide
ambiant, car ici il ne se forme pas de canal de communication.
i
"Nageant dans le liquide, la cellule mâle vient à rencontrer
l’orice de la cellule femelle, s’y introduit, et se fusionne avec
Spermatozoïde
le corps protoplasmique de celle—ci. Les botanistes donnentà '
et‘°’”’°'
la cellule femelle le nom d’oosp/zârc, celui d’cm/lzérozoïdcà la
cellule mâle. Or les choses se passent, chez les animaux, exac—
tement de même ; seulement nous appelons spermatozoïde
l’élément mâle, et œuf ou ooulc l’élénmnt femelle, et la conjugaison quis’opère entre eux est l’acte intime de la fécondation.
Nous étudierons d’abord l’ovule, puis le spermatozoïde,el
enn la fusion de l’un avec l’autre, la fécondation.
:
CHAPITRE V]
L’ÉLÉMEN'I‘ FEMELLE ou ovmm:
_
Constitution de l’ovule. —-— l.fovule est une cellule complète, possédant, pour ainsi (lire, toutes les parties que peut
'
posséder une cellule, c’est—à—dire une enveloppe, un corps pro'
toplasmique avec des produits élaborés par le protoplasma,
et
enn un noyau avec un ou plusieurs nucléole$ ".
_
Ovale des
_———
L’ovule
des manunirères, que
:
nous prendrons d’abord pour type, est sphérique; son diamètre
est de 200 ”p. (O'“’“,2) pour la femme, de 180 p. pour
la lapine,
de
420 p. pour le cochon d’Inde; on peut dire que l’ovule de la
’ ;
'
souris’et celui de l’éléphant sont à peu près de même volume ;
en etfét les dimensions de l’ovule sont en rapport non pas
avec
Ovule
ses
di—
la taille de l’animal, mais bien avec les conditions'dans les—
:
_
mens’°ns'
quelles cet ovule aura ultérieurement à se développer;
s’il se
‘
développe en dehors de l’organisme maternel, il doit se charger
:
,
I
de provisions nutritives, et c’est la présence de celles-ci qui
lui
=
donné un volume plus ou moins Considérable; 01‘ l’œuf
des
,
-
'
Paris, 1879.
'
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CHAP. VI. —-— L’ÉUËMENT FEMELLE OU OVIJLE.
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cellulaire ; la cellule mâle se couvre d’une couronne de cils vi—
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bratiles, perce
sa membrane cellulaire et sort dans le liquide
ambiant, car ici il ne se forme pas de canal de communication.
i
"Nageant dans le liquide, la cellule mâle vient à rencontrer
l’orice de la cellule femelle, s’y introduit, et se fusionne avec
Spermatozoïde
le corps protoplasmique de celle—ci. Les botanistes donnentà '
et‘°’”’°'
la cellule femelle le nom d’oosp/zârc, celui d’cm/lzérozoïdcà la
cellule mâle. Or les choses se passent, chez les animaux, exac—
tement de même ; seulement nous appelons spermatozoïde
l’élément mâle, et œuf ou ooulc l’élénmnt femelle, et la conjugaison quis’opère entre eux est l’acte intime de la fécondation.
Nous étudierons d’abord l’ovule, puis le spermatozoïde,el
enn la fusion de l’un avec l’autre, la fécondation.
:
CHAPITRE V]
L’ÉLÉMEN'I‘ FEMELLE ou ovmm:
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Constitution de l’ovule. —-— l.fovule est une cellule complète, possédant, pour ainsi (lire, toutes les parties que peut
'
posséder une cellule, c’est—à—dire une enveloppe, un corps pro'
toplasmique avec des produits élaborés par le protoplasma,
et
enn un noyau avec un ou plusieurs nucléole$ ".
_
Ovale des
_———
L’ovule
des manunirères, que
:
nous prendrons d’abord pour type, est sphérique; son diamètre
est de 200 ”p. (O'“’“,2) pour la femme, de 180 p. pour
la lapine,
de
420 p. pour le cochon d’Inde; on peut dire que l’ovule de la
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souris’et celui de l’éléphant sont à peu près de même volume ;
en etfét les dimensions de l’ovule sont en rapport non pas
avec
Ovule
ses
di—
la taille de l’animal, mais bien avec les conditions'dans les—
:
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mens’°ns'
quelles cet ovule aura ultérieurement à se développer;
s’il se
‘
développe en dehors de l’organisme maternel, il doit se charger
:
,
I
de provisions nutritives, et c’est la présence de celles-ci qui
lui
=
donné un volume plus ou moins Considérable; 01‘ l’œuf
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,
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Paris, 1879.
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