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LES CELLULES SEXUELLES.
Ces végétaux sont tormés par
un
lilament; que constituent
des cellules placées bout à bout. Au momen |. de la reproduction
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il. s’opère, entre deux de ces laments disposés parallèlement
»
côte à côte, le travail suivant : deux cellules en regard émet—
tent l’une vers l’autre un prolongement de leur membrane cel—
lulaire (g. 37 en A); les deux protubérances creuses s’allongent, se rencontrent, se souden t par leurs extrémités; la cloison
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placée au niveau de la soudure disparaît, et il en résulte que les
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deux cellules communiquent par une sorte de tube (tig. 37, B).
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Fm. 37. —— Conjugaison ebei le mesocmynzs ;mrzsuhm
A. Phase préparatoire. —- B. Les ”deux corps cellulaires marchent à la rencontrel'1m de l'autre'
-—
C. Zygospore résultante placée dans le canal d'union «les deux cellules primitives,
(en ZS).
_
.
.
Pendant ce temps les corps proteplasmiques des deux cellules
-
grâce à des mouvements amiboïdes, se ramassent chacun à
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l’entrée de ce tube de communication, s’y engagent, viennent
.
.
se rencontrer dans sa partie moyenne, et s’y fusionnent (g. 37, ;
C) en un corps protoplasmique unique, qu’on nomme zy90‘
spore (Z S), puisqu’on donne lenom de spore
aux cellules
!
.
conjugaison.
reproductrices des végétaux inférieurs, et qu’ici cette cellule
;
:
_
vient de se produire par fusion, conjugaison, de deux cellules
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préexistantes. Le phénomène, dans la simplicité Où 110115
:
venons de le décrire, se passe ainsi chez l’algue dite méso—
_
,
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corpus : chacune des cellules
_à se fusionner a fait la
_
,
Ÿmoitié du chemin vers l’autre; rien ne distingue l’une de 005
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